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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 23:07

J'ai cuisiné pour la première fois un gratin de macaroni, un plat considéré comme simple, voire hyper simple. Il suffit de faire chauffer 300 g macaroni. Dans un bol, j'ai mélangé trois oeufs et 25cl de crème. Après avoir salé et poivré, j'ai versé la mixture sur les pâtes que j'avais placé dans un plat à four préalablement. C'est là qu'arrive le moment le plus important à mes yeux : le fromage râpée ! C'est cela qui va donner le côté gratiné. J'ai vidé le sachet de fromage râpé et j'ai rajouté un peu de parmesan. C'est parti pour 20 minutes à 180 °C. Après cette durée, on passe le four sur grill pour 5 minutes.

Quand le plat est sorti du four, c'était superbement gratiné. J'avoue pendant la préparation, j'ai beaucoup pensé au personnage de Susan Mayer de la série Desperate Housewives, qui était connue pour ne pas être douée en cuisine et ratait même son gratin de macaroni qu'elle ramenait à chaque fois qu'elle était invitée. Cela m'a amusé de penser à cela. En tout cas, ma première tentative était concluante. A nous deux, nous avons presque terminé une quantité pour quatre personnes. Une bonne recette que je conseille à celles qui ont envie de tenter le coup !

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 16:24

Dernier restaurant avant notre départ de Bruges, 't Dreveken se situe au coeur du quartier touristique, entre le musée Groeninge et le Vismarkt. Le restaurant donne sur un canal. La vue était vraiment agréable. De temps en temps, nous ressentions une brise venu du canal, c'était du pure bonheur. Peut-être que ce cadre typique a ajouté du plaisir au repas que nous avons mangé.

Nous avons choisi un menu à 23 €. Nous avons le choix entre deux entrées et deux plats mais pour le dessert, pas de choix. Et comme nous étions deux, nous avons pu déguster toutes les propositions. En entrée, salade de chèvre chaud pour moi et croquette de crevette pour mon ami. Quand mon assiette est arrivée, j'ai trouvé la présentation jolie. Le chèvre était dans un feuilleté, accompagné d'une salade verte et assaisonné d'un jus de mangue et de miel. Un délice. Mon compagnon avait quant à lui, une croquette de crevette, une spécialité de la région, également accompagnée d'une salade verte. En plat, il a pris des solettes meunières. Dans son assiette, il y avait encore un peu de salade. Devant moi, l'assiette contenait des bouchées à la reine, trois types de viandes dans une sauce aux champignons. C'était un plat très fin. Bien sûr le serveur nous a servi en accompagnement des frites, une fois, présentées dans un cornet. Vraiment, je n'ai pas arrêté de complimenter cette cuisine. C'est simple, oui, mais fin et délicieux. En dessert, nous avons eu droit à une boule de glace avec de la chantilly, peu sucrée et une fraise (très froide). Je pense que c'était une glace stracciatella... Comme à Voske Malpertuus, j'avais commandé une boisson. La veille j'avais dégusté une Kriek et cette fois une bière traditionnelle brugeoise, très douce. Un sans faute pour ce restaurant. Mon compagnon a trouvé cela très simple. Il a raison, mais je me suis régalée, vraiment...

Pour plus d'informations : http://restaurant-huidevettershuis.be/fr

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 20:43

Tout prêt de la place du Markt où se trouve le Beffroi, il y a une place avec de nombreux bars et bistrots. Dans le guide, il parlait du décor et d'une ambiance flamande dans une cave moyenâgeuse. Mais nous n'en avons pas profité car nous avons fait le choix de s'installer en terrasse. Les tables étaient recouvertes d'une belle nappe blanche. Il y avait deux petites assiettes pour poser notre petit pain. Nous avons deux couverts, une paire pour l'entrée et une autre pour le plat. C'est chic.

En entrée, nous avons dégusté des moules. Elles étaient cuisinées avec du céleri, des poireaux, des oignons blancs et du persil. Les moules étaient simples mais bonnes. En plat, nous n'avons pas choisi la même chose. J'ai dégusté du lapin à la bière accompagné de champignons, de röstis, de haricots vertes et de carottes. Mon compagnon avait sélectionné un waterzooi au poulet. Des légumes avec une cuisse de poulet dans une crème fraîche. Moi j'ai vraiment apprécié mon plat. J'aimerai bien le refaire ! La sauce est veloutée. Dans ce menu, nous n'avons pas le choix du dessert. Du coup, nous avons eu la surprise de voir arriver un verre de vin rempli de mousse au chocolat surmonté de crème chantilly. On s'est régalé. A mon avis, la mousse était au chocolat au lait. Un vrai délice. Une bonne adresse pour profiter de cette petite place.

Eiermarkt 9 (près du Markt) à Bruges - Belgique

Pour plus d'informations : http://www.malpertuus-voske.be/

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 22:55

Qui ne connaît pas le célèbre air de la Reine de la nuit ? Et bien c'est issu de La flûte enchantée créée par Mozart. C'est l'histoire de Pamina, la fille de la Reine de la nuit qui a été enlevée par Sarastros. La Reine demande au Prince Tamino d'aller délivrer sa fille. Accompagné de l'oiseleur Papagueno, Tamino part à la recherche de la princesse. Il va devoir affronter plusieurs épreuves pour pouvoir épouser sa bien-aimée.

Le théâtre des variétés nous propose une version moderne sous forme d'opéra-théâtre avec des moments parlés (en français) et d'autres chantés (en allemand). C'est ainsi que Mozart l'avait écrite au départ en 1791, mais ils proposent ici une histoire resserrée et simplifiée. L'idée étant d'offrir un spectacle familial. Et le pari est réussi. Les enfants sont dans la salle, attentifs aux aventures du prince et de la princesse.

Cette mise en scène met en valeur l'oeuvre originale de Mozart avec l'humour, la dramaturgie et la musique. 4 musiciens sont sur scène, un violon, un alto, un basson et un hautbois. Les chanteurs sont très émouvants. L'allemand est mis en valeur. Pendant notre représentation, nous pouvions lire des sur-titres en anglais. On suit de près les deux rôles principaux, mais Mozart a aussi donné aux rôles secondaires des morceaux de solo incroyables. L'air de la Reine de la nuit bien sûr, mais surtout et avant tout, le rôle de Papagueno. Il a un morceau pour se présenter en tant qu'oiseleur et son duo avec Papaguena. Les trois dames émissaires de la Reine sont ici représentées par des chattes magiques, avec beaucoup d'humour et de légèreté. Les performances des comédiens-chanteurs sont très justes.

La salle du théâtre des variétés est dans style des opéra-théâtres italiens avec un plafond peint, des lustres, des fauteuils rouges et un grand et beau rideau. Je dis cela parce que vu le nom du lieu, on aura pu croire que cet opéra n'y avait pas sa place. Tout au contraire. Cette pièce est valorisé dans ce magnifique lieu. Les costumes sont très jolis. Le décor est assez simple. Juste une estrade dans le fond et quelques arbres pour situer l'histoire. Par contre, la mise en scène utilise beaucoup l'éclairage et des fumées pour changer d'ambiance.

J'ai vraiment beaucoup aimé de spectacle. Il m'a révélé l'essentiel de l'histoire. Il m'a fait rire et m'a touché. Les comédiens ont eu droit ce soir-là à une salve d'applaudissements nourris. Un grand bravo à l'ensemble de la troupe.

Venez découvrir une présentation du spectacle !

Plus d'informations : http://www.theatre-des-varietes.fr/spectacles/la-flute-enchantee.html

La flûte enchantée
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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 18:50

Ted

Ted est un ourson. John, un jeune garçon de 8 ans sans ami reçoit un Noël un nounours et il fait le voeu une nuit d'étoiles filantes que son ourson puisse parler. Son voeu se réalise. Ted devient son meilleur ami. Il le suit au fil des années. Nous le retrouvons à l'âge adulte. Ted vit avec John et Lori. Du coup le film se transforme en un film du passage à l'âge adulte. Mais avec un humour qui décoiffe.

En version française, Ted a la voix de Joey Starr. Cela donne une ambiance trash au film. Mais qu'est ce qu'on rigole !!!

Un film à voir entre potes majeurs aimant les grosses conneries !

Ted
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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 21:17

Premier film de Pierre Salvadori que je vois, Dans la Cour est un film à la fois léger, un peu drôle avec un fond triste.

Le film parle de paumés et de dépressifs. Antoine se retrouve gardien d'immeuble, un peu grâce à Mathilde. Elle, retraitée s'est investie dans une association. Puis elle trouve un autre cheval de bataille, une fissure dans son mur. Antoine quant à lui essaie tant bien que mal de trouver sa place dans cette loge et parmi les habitants de l'immeuble.

Tout en étant tendre avec ses personnages, le réalisateur nous offre une galerie de portraits avec humour et ironie. On rit assez souvent de situations cocasses. Pourtant vers la fin, on ressent cette tristesse qui marque la vie. On entend la voix de Catherine Deneuve douce et suave conclure ce film.

La rencontre entre Mathilde et Antoine ne se fait pas sans accroc et c'est ça qui est drôle. Leur amitié est touchante. Les autres personnages sont bien marqués et assez attachants avec leur petites histoires.

C'est un film de grande qualité que j'ai beaucoup apprécié et que je conseille à tous.

Gros coup de coeur.

Dans la cour
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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 00:31

C'est une version théâtralisée du dessin animée de Walt Disney. Une reprise française d'un spectacle de Broadway datant de 1994. Il reprend bien entendu les chansons d'Alan Menken. Des morceaux ont été rajoutées.

Je suis une grande fan du dessin animée. Je l'ai vu et revu en cassette vidéo. Je connais les chansons. J'avais une hésitation à aller voir cette adaptation de peur d'être déçue. Et bien... mon avis est mitigé. Cela va de "Wouahou" à "oh non".

L'histoire, je vous la rappelle en quelques mots. Belle se sent étrangère dans son village. Pourtant Gaston a jeté son dévolu sur cette jeune femme et souhaite l'épouser. Le père de Belle est un inventeur. Sur le chemin d'une foire, il se perd et se retrouve dans le château de la Bête qui l'emprisonne. Pour sauver son père, Belle donne sa liberté. La Bête doit aimer et être aimé en retour pour retrouver sa forme humaine.

Quand sur scène, j'ai retrouvé les scènes musicales et l'histoire du dessin animé, j'ai été éblouie. Un immense bravo pour deux scènes en particulier : le dîner de Belle et la taverne avec Gaston. Par contre, ils ont souhaité ajouter des morceaux de chants en français qui ne m'ont pas du tout touché. Voire limite ennuyée. Par exemple un solo de la Bête et un de la Belle chantant à son père. La qualité de chant des comédiens est bien là. Mais les paroles et les mélodies ressemblent à ce que je n'aime pas dans les comédies musicales françaises. Cela manque de rythme et poésie. C'est bien dommage. Un autre regret, la scène du bal où Mrs Samovar chante Histoire éternelle. J'ai trouvé que le chant était trop en force. Je comprends les difficultés pour une comédienne de changer de scène et d'état. Mais cette scène devant être romantique, le chant aurait dû être beaucoup plus doux. Cela s'est ressenti vers la fin.

Dans l'ensemble, c'est un bon spectacle. Un immense bravo pour l'ingéniosité pour changer de décor en quelques secondes. Un autre immense bravo pour la beauté des costumes. Les comédiens arrivent à nous donner des frissons (sur les scènes issues du dessin animé).

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 15:52

Film de Lucas Belvaux, Pas son genre parle d'une histoire d'amour entre deux personnages issus de milieux sociaux différents. Clément est parisien, enseignant de philosophie, a publié un ouvrage et est muté à Arras. C'est dans cette ville qu'il fait la connaissance de Jenifer, coiffeuse, heureuse et mère d'un jeune garçon. La différence ne se sent pas au niveau de l'argent, mais bien du bagage culturel. Jenifer ne comprend pas lors d'une de leurs premières sorties au cinéme que Clément ne connaisse pas Jenifer Aniston. Et quand elle apprend qu'il n'a pas de téléviseur, elle n'arrive pas à le croire. Grâce à son petit ami, elle apprend qu'elle est kantienne quand elle fait des réflexions sur la beauté absolue et relative.

L'histoire semble fonctionner. Tout est dans ce "semble". Chacun s'ouvre aux loisirs de l'autre mais pas sur l'essentiel. Lui rencontre ses amies. Mais il ne rencontre pas son fils. Elle souhaiterait le suivre un week-end à Paris pour voir sa vie, son appartement, ses amis, ses parents. Mais il ne l'emmène pas. Elle le spouçonne d'avoir une autre femme dans sa vie. Elle essaye de le secouer... Elle le provoque, le bouscule, mais il reste comme avant sans engagement...

Lucas Belvaux nous offre un très joli film. A la fois touchant et esthétique. Les moments de tendresse et d'amour entre les deux personnages sont superbes. Le réalisateur arrive à nous faire sentir le frisson qu'il y a entre les deux amoureux. Il nous pousse à avoir un regard extérieur sur leur histoire, à réfléchir sur les relations amoureuses et à remettre en cause nos idées reçues. Parce qu'au départ, il joue avec les clichés sur la coiffeuse qui lit Anna Gavalda et le philosophe qui lit Dostoeivski. Elle qui adore le karaoké face à lui qui écrit seul dans son bureau le weekend. Bizarrement, j'aurai tendance à blâmer la jeune femme. Comme si elle avait condamné leur histoire à ne pas fonctionner... Mais ma mère avec qui j'ai vu le film, n'était pas de cet avis. Selon elle, c'est lui qui aurait dû faire des efforts pour s'ouvrir à elle. A vous de vous faire votre opinion sur cette belle histoire, bien filmée, bien racontée et très bien jouée.

Pas son genre
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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 18:31

Après avoir tergiversé sur le lieu où nous allions dîner pour nos 7 ans d'histoire d'amour, nous avons opté pour une ballade dans le quartier de Montmartre. Quel plaisir... Quel beau quartier !

Nous avons choisi un restaurant fort sympathique qui représente selon moi, les brasseries parisiennes qui ont réussi à se moderniser tout en conservant leurs caractéristiques. La décoration de la salle présentait des anciens objets, tels qu'une horloge et des nouveaux objets tels que des tableaux. La salle était agréable. Même si en se remplissant la salle est devenue bruyante.

J'ai été épatée par l'entrée, une fricassée d'escargot à la crème de carottes au gingembre. J'ai découvert des mélanges de saveur vraiment surprenant. J'ai trouvé cette proposition très audacieuse et vraiment délicieuse. Je connaissais les escargots avec l'assaisonnement classique à l'ail. Mais là, ce fut une belle surprise. Mon chéri a goûté une joue de boeuf. Le nom ne met pas l'eau à la bouche. Mais il avait l'air d'apprécier.

Par contre, les plats nous ont semblé moins surprenant. J'ai choisi des rognons à la moutarde, une recette que j'ai déjà cuisiné et que j'apprécie. J'ai trouvé le plat trop relevé. La moutarde était trop forte. La viande était accompagnée de choux et de lardons. Et je n'ai quasiment pas touché aux légumes. J'aime bien le chou en général, mais ce mélange n'était pas joyeux. J'ai à peine vu ce qu'il y avait dans l'assiette en face. Mon chéri a englouti son plat, de la pintade. Il a bien aimé mais il l'a trouvé un peu trop cuite.

En dessert, j'ai pris une panna cotta à la grenadine. Cela changeait du classique coulis au fruit rouge. Mon chéri s'est régalé avec une tasse de chocolat, avec un mi-cuit au chocolat vraiment délicieux (je peux le dire car j'ai goûté ! Miam).

Un dernier mot sur le vin. Nous n'en prenons pas souvent. Là on a juste sélectionné un verre de vin rouge. J'ai passé du temps à le regarder et à le déguster. Le vin était particulièrement fruité. Un bon cru.

Le Bistrot du Maquis, 69 rue Caulaincourt 75018 Paris

Réservation au 01 46 06 06 64

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 14:15

Le centre Wallone-Bruxelles a proposé un spectacle en avant-première du festival d'Avignon off 2014 : C'à'ton tour Laura Cadieux.

À la fois obsédée et déprimée par son problème de poids, Laura Cadieux attend ses rendez-vous chez le gynécologue. Elle rencontre ainsi une variété de gens qui ont le même problème qu'elle. Entre-temps, sa meilleure amie, Madame Therrien, fouille la ville pour retrouver son fils, ne sachant pas qu'il est en sécurité avec Laura.

A l'origine c'est un roman de Michel Tremblay. Il existe une adaptation cinématographique sortie en 1998, une suite et une série. Et là, c'est un seul-en-scène où Cécile Magnet incarne Laura Cadieux et tous les personnages qui l'entourent. Pour cette première, elle a dégagé une énergie dingue. Elle change de posture et de voix pour donner de la matière à chaque personnage. L'histoire se situe à Montréal. On sent pourtant une proximité avec ces personnages. Elle aborde le problème du surpoids sans non plus en faire des tonnes. Ces amies ont des caractères bien trempées et éminemment drôle. Elles parlent entre elles des relations humaines. Les expressions québécoises donnent du piquant à nos oreilles françaises.

En respectant les contraintes du festival Off d'Avignon, le spectacle se concentre en une heure et une comédienne. Ces contraintes poussent à l'actrice à se dépasser. Espérons qu'elle garde cette énergie sur toute la durée du festival .En tout cas c'est un spectacle très drôle que je conseille. Il sera joué au théâtre Arto, 3 rue rateau à Avignon à 20h10 du 4 au 27 juillet 2014.

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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