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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 00:31

C'est une version théâtralisée du dessin animée de Walt Disney. Une reprise française d'un spectacle de Broadway datant de 1994. Il reprend bien entendu les chansons d'Alan Menken. Des morceaux ont été rajoutées.

Je suis une grande fan du dessin animée. Je l'ai vu et revu en cassette vidéo. Je connais les chansons. J'avais une hésitation à aller voir cette adaptation de peur d'être déçue. Et bien... mon avis est mitigé. Cela va de "Wouahou" à "oh non".

L'histoire, je vous la rappelle en quelques mots. Belle se sent étrangère dans son village. Pourtant Gaston a jeté son dévolu sur cette jeune femme et souhaite l'épouser. Le père de Belle est un inventeur. Sur le chemin d'une foire, il se perd et se retrouve dans le château de la Bête qui l'emprisonne. Pour sauver son père, Belle donne sa liberté. La Bête doit aimer et être aimé en retour pour retrouver sa forme humaine.

Quand sur scène, j'ai retrouvé les scènes musicales et l'histoire du dessin animé, j'ai été éblouie. Un immense bravo pour deux scènes en particulier : le dîner de Belle et la taverne avec Gaston. Par contre, ils ont souhaité ajouter des morceaux de chants en français qui ne m'ont pas du tout touché. Voire limite ennuyée. Par exemple un solo de la Bête et un de la Belle chantant à son père. La qualité de chant des comédiens est bien là. Mais les paroles et les mélodies ressemblent à ce que je n'aime pas dans les comédies musicales françaises. Cela manque de rythme et poésie. C'est bien dommage. Un autre regret, la scène du bal où Mrs Samovar chante Histoire éternelle. J'ai trouvé que le chant était trop en force. Je comprends les difficultés pour une comédienne de changer de scène et d'état. Mais cette scène devant être romantique, le chant aurait dû être beaucoup plus doux. Cela s'est ressenti vers la fin.

Dans l'ensemble, c'est un bon spectacle. Un immense bravo pour l'ingéniosité pour changer de décor en quelques secondes. Un autre immense bravo pour la beauté des costumes. Les comédiens arrivent à nous donner des frissons (sur les scènes issues du dessin animé).

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 15:52

Film de Lucas Belvaux, Pas son genre parle d'une histoire d'amour entre deux personnages issus de milieux sociaux différents. Clément est parisien, enseignant de philosophie, a publié un ouvrage et est muté à Arras. C'est dans cette ville qu'il fait la connaissance de Jenifer, coiffeuse, heureuse et mère d'un jeune garçon. La différence ne se sent pas au niveau de l'argent, mais bien du bagage culturel. Jenifer ne comprend pas lors d'une de leurs premières sorties au cinéme que Clément ne connaisse pas Jenifer Aniston. Et quand elle apprend qu'il n'a pas de téléviseur, elle n'arrive pas à le croire. Grâce à son petit ami, elle apprend qu'elle est kantienne quand elle fait des réflexions sur la beauté absolue et relative.

L'histoire semble fonctionner. Tout est dans ce "semble". Chacun s'ouvre aux loisirs de l'autre mais pas sur l'essentiel. Lui rencontre ses amies. Mais il ne rencontre pas son fils. Elle souhaiterait le suivre un week-end à Paris pour voir sa vie, son appartement, ses amis, ses parents. Mais il ne l'emmène pas. Elle le spouçonne d'avoir une autre femme dans sa vie. Elle essaye de le secouer... Elle le provoque, le bouscule, mais il reste comme avant sans engagement...

Lucas Belvaux nous offre un très joli film. A la fois touchant et esthétique. Les moments de tendresse et d'amour entre les deux personnages sont superbes. Le réalisateur arrive à nous faire sentir le frisson qu'il y a entre les deux amoureux. Il nous pousse à avoir un regard extérieur sur leur histoire, à réfléchir sur les relations amoureuses et à remettre en cause nos idées reçues. Parce qu'au départ, il joue avec les clichés sur la coiffeuse qui lit Anna Gavalda et le philosophe qui lit Dostoeivski. Elle qui adore le karaoké face à lui qui écrit seul dans son bureau le weekend. Bizarrement, j'aurai tendance à blâmer la jeune femme. Comme si elle avait condamné leur histoire à ne pas fonctionner... Mais ma mère avec qui j'ai vu le film, n'était pas de cet avis. Selon elle, c'est lui qui aurait dû faire des efforts pour s'ouvrir à elle. A vous de vous faire votre opinion sur cette belle histoire, bien filmée, bien racontée et très bien jouée.

Pas son genre
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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 18:31

Après avoir tergiversé sur le lieu où nous allions dîner pour nos 7 ans d'histoire d'amour, nous avons opté pour une ballade dans le quartier de Montmartre. Quel plaisir... Quel beau quartier !

Nous avons choisi un restaurant fort sympathique qui représente selon moi, les brasseries parisiennes qui ont réussi à se moderniser tout en conservant leurs caractéristiques. La décoration de la salle présentait des anciens objets, tels qu'une horloge et des nouveaux objets tels que des tableaux. La salle était agréable. Même si en se remplissant la salle est devenue bruyante.

J'ai été épatée par l'entrée, une fricassée d'escargot à la crème de carottes au gingembre. J'ai découvert des mélanges de saveur vraiment surprenant. J'ai trouvé cette proposition très audacieuse et vraiment délicieuse. Je connaissais les escargots avec l'assaisonnement classique à l'ail. Mais là, ce fut une belle surprise. Mon chéri a goûté une joue de boeuf. Le nom ne met pas l'eau à la bouche. Mais il avait l'air d'apprécier.

Par contre, les plats nous ont semblé moins surprenant. J'ai choisi des rognons à la moutarde, une recette que j'ai déjà cuisiné et que j'apprécie. J'ai trouvé le plat trop relevé. La moutarde était trop forte. La viande était accompagnée de choux et de lardons. Et je n'ai quasiment pas touché aux légumes. J'aime bien le chou en général, mais ce mélange n'était pas joyeux. J'ai à peine vu ce qu'il y avait dans l'assiette en face. Mon chéri a englouti son plat, de la pintade. Il a bien aimé mais il l'a trouvé un peu trop cuite.

En dessert, j'ai pris une panna cotta à la grenadine. Cela changeait du classique coulis au fruit rouge. Mon chéri s'est régalé avec une tasse de chocolat, avec un mi-cuit au chocolat vraiment délicieux (je peux le dire car j'ai goûté ! Miam).

Un dernier mot sur le vin. Nous n'en prenons pas souvent. Là on a juste sélectionné un verre de vin rouge. J'ai passé du temps à le regarder et à le déguster. Le vin était particulièrement fruité. Un bon cru.

Le Bistrot du Maquis, 69 rue Caulaincourt 75018 Paris

Réservation au 01 46 06 06 64

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 14:15

Le centre Wallone-Bruxelles a proposé un spectacle en avant-première du festival d'Avignon off 2014 : C'à'ton tour Laura Cadieux.

À la fois obsédée et déprimée par son problème de poids, Laura Cadieux attend ses rendez-vous chez le gynécologue. Elle rencontre ainsi une variété de gens qui ont le même problème qu'elle. Entre-temps, sa meilleure amie, Madame Therrien, fouille la ville pour retrouver son fils, ne sachant pas qu'il est en sécurité avec Laura.

A l'origine c'est un roman de Michel Tremblay. Il existe une adaptation cinématographique sortie en 1998, une suite et une série. Et là, c'est un seul-en-scène où Cécile Magnet incarne Laura Cadieux et tous les personnages qui l'entourent. Pour cette première, elle a dégagé une énergie dingue. Elle change de posture et de voix pour donner de la matière à chaque personnage. L'histoire se situe à Montréal. On sent pourtant une proximité avec ces personnages. Elle aborde le problème du surpoids sans non plus en faire des tonnes. Ces amies ont des caractères bien trempées et éminemment drôle. Elles parlent entre elles des relations humaines. Les expressions québécoises donnent du piquant à nos oreilles françaises.

En respectant les contraintes du festival Off d'Avignon, le spectacle se concentre en une heure et une comédienne. Ces contraintes poussent à l'actrice à se dépasser. Espérons qu'elle garde cette énergie sur toute la durée du festival .En tout cas c'est un spectacle très drôle que je conseille. Il sera joué au théâtre Arto, 3 rue rateau à Avignon à 20h10 du 4 au 27 juillet 2014.

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 12:42

Autant vous le dire tout de suite, je ne connais pas la filmographie de Wes Anderson. J'avais tendance à le confondre avec Paul Thomas Anderson dont j'apprécie la poésie. En fait, Wes Anderson est aussi poète mais avec un petit grain de folie en plus.

L'histoire se concentre sur deux personnages : Monsieur Gustave et Zero. Pour arriver jusqu'à leur histoire, nous passons par plusieurs flash-back. On part de nos jours pour aller en 1985, puis en 1968 et enfin en 1932, période où les aventures de nos deux héros se déroulent. Au décès d'une vieille dame, Monsieur Gustave hérite d'un tableau d'une grande valeur. Mais les héritiers ne vont pas en rester là et une course poursuite va s'engager.

Avec un casting impeccable, ce film est un petit bijou. C'est sérieux et drôle à la fois. C'est esthétique, beau et fin. C'est un régal de voir tous ces acteurs dans ces habits d'époque dans des situations rocambolesques. Un film à recommander chaudement !

The grand Budapest Hotel
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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 11:59

En passant devant ce restaurant, je ne me suis pas sentie très inspirée par ce menu. Mais mon compagnon était curieux de manger russe. Allons-y mauvaise troupe !

Donc hier soir, nous nous installons au fond de la salle du restaurant. Le menu est présenté dans du bois sculpté. La salle est décorée avec des affiches en russe, quelques objets tels qu'un vase ou une sorcière...

Nous avons choisi le menu à 23€ avec entrée-plat-dessert. On pourrait penser que le menu n'a pas un prix très élevé. Pourtant, je trouve que c'est trop cher au vue de qui est proposé. Le menu porte à confusion, puisque mon compagnon a cru choisir un plat et s'est retrouvé avec un autre. En entrée, la serveuse nous a apporté une salade de poivron rouge et un caviar d'aubergine. Nous avons échangé nos assiettes parce que nous préférions l'entrée que l'autre avait sélectionné. En plat, nous avions tous les deux des raviolis, moi à la viande et lui à la griotte. Il pensait avoir lu des raviolis aux girolles. Imaginez sa surprise quand il a goûté une raviole à la cerise... En dessert, nous avons partagé nos deux desserts, peu savoureux, un fromage blanc aux pruneaux et aux noix et une tarte de crèpes.

En fait, c'était une bonne soirée, nous avons bien ri. La serveuse était sympathique. Mais la nourriture russe ne nous a pas emballé. Je trouve cela cher de manger des plats que j'aurais mieux réussi...

La table russe

1 Rue de l'École Polytechnique, 75005 Paris
01 53 10 82 41

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:11

Le lieu ne paye pas de mine. Le plafond est abîmé. Les murs sont recouverts de cartes de visite, de soutien-gorge et de photos.

Le chef est surnommé Bibi. La serveuse s'appelle Isabelle. Elle est fort sympathique, souriante et blagueuse. L'espace n'étant pas immense, elle se faufile entre les chaises tout en restant attentive à chaque client.

Nous avons choisi un menu. En entrée, j'ai choisi des escargots, ce que je n'avais pas mangé depuis plus de 20 ans, car c'était mon père qui cuisinait des escargots à la maison... Le plat est soit accompagné de frites maison soit de légumes. Ils sont présentés dans un bol. Les légumes sont très parfumés et assez chauds. J'avais choisi (pour faire un peu attention à ne pas manger trop lourd) de la volaille au pesto. La sauce était délicieuse, vraiment. La viande était fine. Je n'avais pas choisi de dessert. Mais mon compagnon a goûté la mousse au chocolat. Le dessert était présenté sous forme de souris. C'était mimi. Mais du coup, mon chéri en aurait bien mangé plus.

On a passé une très bonne soirée. Je me suis vraiment régalé. Si on ne devait faire qu'un petit reproche, ce serait le lieu qui mérite d'être rénové.... Mais cela doit faire partie du charme.

Les Fêtes Galantes

17 rue de l'école polythechnique

75005 Paris

01 43 26 10 40

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 21:29

Beaucoup de bruit pour rien est à l'origine une pièce de William Shakespeare. Mais là je vais parler du film proposé par Joss Whedon.

Joss Whedon, créateur de la série Buffy contre les vampires, venait de réaliser Avengers. Il a voulu faire un film sans effets spéciaux et sans gros budget. Souvent il avait l'habitude de réunir une bande d'amis pour lire des textes de Shakespeare et puis un jour, il prit la caméra pour mettre en image son amour pour cet auteur.

L'histoire se déroule à Messine et essentiellement dans le domaine de Don Leonato. De retour de guerre, les chevaliers semblent venir se reposer ici. Don Benedict et Beatrice, nièce de Don Leonato, se retrouvent et s'envoient de nombreuses piques lors de leur conversation. D'un autre côté, Don Claudio demande assez vite en mariage Hero, fille de Don Leonato. Le mariage va être au centre de l'histoire. Et pendant le mariage, Claudio va humilier Hero, l'accusant de tromperie et de ne plus être vierge. Il a été manipulé par Don Juan pour salir la réputation de la famille de Don Leonato. Pour se protéger, Don Leonato écoute les conseils du prêtre et feint la mort de sa fille. Après la révélation de l'honneur de sa fille, il demande à Claudio d'épouser une cousine d'Hero. Lors de la cérémonie, Claudio découvre que la cousine qu'il doit épouser est en fait Hero. En parallèle, une histoire d'amour entre Benedict et Beatrice naît avec humour et se finit par une jolie déclaration d'amour.

Joss Whedon a tourné ce film en noir et blanc dans sa villa avec des comédiens en costume moderne. Le texte a subi que peu de modifications. Mais peut être pas assez modernisé. En effet, les références à l'honneur, à la virginité de la fiancée ou à la guerre sont démodés et désuets. J'avoue avoir mis un moment à entrer dans cette histoire. Le début m'a semblé un peu lent et complexe. Mais le film monte en puissance. On y découvre beaucoup de poésie et un peu d'humour.

Beaucoup de bruit pour rien
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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 20:47

Les rues d'Avignon étaient pluvieuses. Une pluie fine mais continue. Et pourtant nous avons pris notre temps pour sélectionner un restaurant qui nous plaisent à tous les trois. Et oui, cette fois-ci la sortie au restaurant n'était pas un tête à tête amoureux. Il fallait trouver un menu qui puisse nous convenir à tous les trois.

Nous avons sélectionné le Brigadier du Théâtre, situé derrière l'opéra-théâtre pour les plats proposés, style provençal tout en étant chic. Nous avons été inspirés. Il était encore tôt et la salle de restaurant était, du moins au début, tout à nous. Nous avons fait les gourmands en choisissant une formule entrée-plat-dessert. Pour ma part, j'ai choisi une soupe de potimarron en entrée. Elle était accompagnée d'un sorbet basilic. Et je me suis régalée. C'était servie dans une potimarron creusé. Un ami a kiffé son entrée, du foie gras poêlé aux agrumes frais, vinaigrette au Bagnuls, tandis que l'autre ami a choisi un pastilla de chèvre et jambon serrano. Sur les trois, le plus expansif a tout de même été celui qui a choisi le foie gras.

En plat, l'amateur de foie gras a continué son repas avec des noix de saint jacques champignon hiitake et portobello au Muscat de Baumes de Venise. Il est resté sur des éloges. Mon autre ami a sélectionné du magret de canard au miel. Mais elle a eu du mal à finir. De mon côté, j'ai continué mon repas avec le poisson du jour, saumon pané au céréales. J'ai adoré le mélange du moelleux du saumon avec le côté croustillant des céréales.

Je ne voulais pas prendre de dessert. Mais finalement j'ai opté pour du chèvre avec de la salade. C'était bon. Mais je n'avais plus vraiment faim. Après le foie gras et les saint-jacques, mon ami a terminé son repas avec une déclinaison de marrons. C'était composé un alcool, un moelleux, une mousse et un macaron. Il était encore élogieux. Mon autre ami a choisi la crème brûlée.

Les menus que nous avions choisis étaient à 33€. Et très franchement ils les valaient très largement. Ce restaurant est à recommander chaudement, de la bonne cuisine, une présentation simple et des serveurs très agréables.

le Brigadier du Théâtre

17 rue Racine

84000 Avignon

04 90 82 21 19

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 22:47

Le lutrin se situe entre la place de l'horloge et la place du Palais des Papes à Avignon. Je suis souvent passée devant, sans imaginer qu'un jour j'y rentrerais. Et puis nous voilà ce vendredi soir au restaurant. La décoration et la vaisselle m'ont donné une impression de restaurant chic. Cependant la nourriture ne semble pas à la hauteur.

Nous n'avons pas sélectionné le menu le plus cher mais le menu provençal à 26€. En entrée, j'ai choisi la salade au chèvre chaud. Les toasts étaient composés de tapenade et de chèvre. C'était plutôt bon. Mais la quantité de salade verte était excessive. Mon compagnon avait choisi une salade César, elle aussi était très fournie. En plat, j'ai choisi le plat du jour, une brandade de morue. Au départ, le serveur m'a apporté de l’aïoli. J'ai dû renvoyer cette assiette pour avoir mon plat. Je n'aime pas renvoyer une assiette, on dirait une cliente râleuse... Quand la brandade est arrivée, elle était joliment présentée. Simplement sortie d'un ramequin, la brandade était accompagnée de courgettes à la fois croquantes et fondantes et d'épinards à la crème. C'était également bon. Par contre, mon compagnon a découvert une daube de bœuf à l'Avignonnaise. Il a dû trier sa viande. Les carottes n'étaient pas assez cuites à son goût. En dessert, il a choisi le duo de mousses et moi une île flottante. Les desserts étaient corrects mais pas sûr qu'ils soient fait maison...

Bilan, j'avoue avoir passé une bonne soirée. La décoration m'a beaucoup plu et l'ambiance donnait une impression de grand restaurant mais les plats étaient trop simples. Et puis je vous avoue que sur le chemin du retour à pied, j'ai eu mal au ventre...

Le lutrin :

3 Place du Palais, 84000 Avignon

Téléphone :04 90 86 04 13

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