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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 20:55

Sin City 2 est construit de façon linéaire. Et c'est finalement le seul reproche que je pourrais faire au film. Car j'ai trouvé le film incroyablement beau, dans un pur style des polars. Le noir et blanc des images n'est éclairé que de quelques touches de couleurs (cheveux, sang, yeux...). Cela renforce une atmosphère sombre dans la cité des vices.

Les histoires ne s'entremêlent pas vraiment. Le personnage joué par Joseph Gordon-Levitt veut défier le sénateur au poker. Tout comme Jessica Alba qui aimerait venger la mort de son amoureux. De l'autre côté le personnage joué par Eva Green est une vampe. Tout en beauté et en tentation, elle charme et dévore les hommes.

J'étais à fond. J'avais envie que les gens incarnant le pouvoir et la répression soient vaincu. Mais je suis sortie un peu mitigée. C'est esthétiquement très beau, les acteurs sont excellents. Mais la voix off (équivalent de certaines bulles de comics) m'a parfois paru excessive. En revoyant un peu la rythmique du film, ce film pourrait faire partie de chefs d'oeuvre. Mais là il y a de nombreux petits défauts. Ca vaut le coup d'oeil. Mais faut pas trop en attendre...

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 22:40

Comme ce restaurant est dans ma rue, je passe souvent devant. Très souvent. Et franchement j'ai longtemps eu envie d'y aller. Je trouvais le décor superbe, ambiance Belle époque.

Et le décor est vraiment beau. Le fond de la salle est composé de vitraux avec des volutes. Les fauteuils recouverts de velours rouges sont confortables et élégants. Deux nappes blanches sur chaque table avec en simple décoration un soliloque contenant une rose fraîche.

Maintenant il fallait que la cuisine suive. Et je trouve que le rapport qualité-prix est tout à fait correct. J'ai choisi un menu plus cher que mon chéri. La différence s'est surtout ressentie dans l'entrée. J'ai dégusté un foie gras accompagné de gelée de Monbazillac. C'est surprenant cette gelée. La gelée fond dans la bouche et d'un coup on ressent l'alcool. En plat, j'ai choisi un boeuf bourguignon accompagné de purée et d'une galette de brocoli. Tout était fondant et vraiment très bon. En dessert, j'ai choisi une pana cotta avec des smarties. Ca aussi c'était sympa. Nous avons pris un verre de vin rouge pour accompagner le plat. Un Bordeaux tout à fait approprié pour accompagner le plat. Mon chéri avait pris en plat du filet mignon. J'ai goûté un petit morceau et là encore la viande était fondante. En dessert il avait choisi du fromage blanc. Un menu à 25€ et l'autre à 34€. Un restaurant fort sympathique et à mon avis idéal pour un tête-à-tête en amoureux.

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 18:52

Premier film de l'univers Marvel développé par le groupe Disney. Et on sent les deux influences. A l'origine, les Gardiens de la galaxie sont issus d'une bande-dessinée Marvel. Mais pas avec les héros d'origine, mais des héros de nouvelle génération. On découvre Peter Guill dit Star-Lord, Rocket Racoon, Groot, Drax, Gamora et bien d'autres...

C'est l'histoire de Peter Quill, un humain qui se fait enlever par des extraterrestres en 1988. La date est importante, parce que Peter va continuer à écouter la musique de cett époque là avec un balader cassette. Une très bonne bande originale. La musique est fondamentale pour le réalisateur James Gunn, qui l'avait mise en musique d'ambiance pour détendre les membres de la production.

Quelques mots sur l'histoire. Peter Quill, comme Han Solo, est un voleur qui revend ses prises. Mais il s'avère qu'il a fait une prise qui va faire des envieux, un globe qui contient un pierre ayant un immense pouvoir. Il va avoir besoin de l'aide de ces nouveaux amis pour éviter que le globe ne tombe entre les mains de Ronan. Les héros du film ne sont pas des héros à la superman. Ils sont des marginaux. Et ils ne deviendront des héros et des alliés que par opportunité.

C'est un vrai plaisir ce film. Même un grand plaisir. Il y a tous les ingrédients que j'aime retrouver dans un divertissement, de l'humour, du suspens et des rebondissements. Avec de la bonne musique, des bons acteurs et une histoire bien ficelée, franchement, c'est un bon film. Bon, rester pour voir la scène diffusée après le générique de fin n'est absolument pas nécessaire. Scène totalement inutile, pas drôle. Un film que je recommande !

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 16:17

Le titre original signifie les nuages de Sils Maria, car Sils Maria est un petit village suisse situé dans les Alpes. Dans ce dédale de montagne, se produit une phénomène météorologique où des nuages bas se faufilent entre les sommets et forment un serpent, surnommé le serpent de Maloja. C'est dans ce décor féérique que se déroule une grande partie du film. Les moments où Maria répète les dialogues avec son assistante. En dehors de ce décor reposant et bucolique, on voit Maria Enders et son assistante dans des lieux de mondanités.

Le film est centré sur Maria Enders, une comédienne de renom. Elle a intéprêté Sigrid il y a 20 ans dans la pièce de Wilhem Melchior, le serpent de Maloja. Alors qu'elle a 40 ans, on lui propose de rejouer dans la même pièce en interprétant cette fois-ci le rôle de Helena la femme mûre poussée au suicide par Sigrid. Ces souvenirs de jeunesse de son ancien rôle et son idée sur la pièce la poussent à rejeter ce personnage qu'elle ne comprend pas.

Le film aborde deux grands thèmes : le travail d'une comédienne de théâtre et le poids de l'âge sur tout être humain. Jouer un rôle signifie ressentir les peines, les frustrations, les colères du personnage. Juliette Binoche est incroyable. Elle joue le rôle de la comédienne mais aussi interprête la comédienne qui joue Helena. Son jeu est troublant. Elle répète son rôle avec son assistante incarnée par Kirsten Stewart. Les mots de l'auteur les poussent dans leur retranchement et dans leur propre relation. Les deux actrices jouent incroyablement bien. Elles représentent deux générations, l'une hyper connectée à internet, l'autre se méfiant de toutes ces rumeurs. Jo-Ann Ellis, jeune actrice habituée des films de SF va incarner Sigrid. Elle subit le star system. A sa rencontre avec Maria Enders, elle lui exprime toute son admiration mais lors de leur séance de travail, dans un sourire, elle s'impose. Ces deux générations s'opposent et s'apprivoisent. Ces échanges nous touchent.

Dans une mise en scène classique, cette mise en abyme de jeu d'actrices offre un film séduisant, mélancolique et très troublant. J'ai adoré les discours mais aussi les sous-entendus que nous offre Olivier Assayas. Un film que j'ai adoré et que je recommande.

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 15:00

Tout d'abord, j'ai vu la bande-annonce du film Le rôle de ma vie. J'ai eu l'impression que c'était la même thématique que le film de Mrs Doubtfire. Un père de famille étant comédien doit aussi assurer l'avenir de la famille. Je trouve que la bande-annonce ne reflète pas le cœur du film.

Le film n'est pas centré sur le père de famille et sa relation avec sa femme. Cela s'élargit aux relations avec son père et son frère. Aidan Bloom passe des castings pour des petits rôles. Sa femme rentre des chiffres dans des tableaux. Ses enfants sont tous les deux dans une école juive, payée par le grand-père. Mais le grand-père ne peut plus assurer le financement de l'école. Le cancer a récidivé et la fin s'annonce. Aidan va s'occuper de l'école à la maison en attendant la prochaine rentrée.

Le film nous montre ces quelques mois bouleversants dans la vie de Aidan et de ses proches. Zach Braff nous propose un film à la fois drôle, touchant et triste. Avec des clins d’œil à l'enfance. Très poétique, ce film est très réaliste. Bien sûr qu'on ne voit pas de vrais disputes entre les parents et les enfants à répétition, mais on comprend que la famille est comme une autre, avec ses hauts et ses bas, avec ses tensions, ses angoisses et ses retrouvailles. J'ai adoré que le réalisme soit embellie par la poésie. J'ai été touchée par l'histoire, par la qualité de ses acteurs et par la douceur dans ce moment difficile.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:54

Ingrédients

1 verre à moutarde de cerneaux de noix (80 g)
2 verres à moutarde de farine (200 g)
1 sachet de levure chimique
3 œufs
1/2 verre à moutarde de crème liquide (10 cl)
1/2 verre à moutarde d'huile (10 cl)
2 verres à moutarde de mimolette râpée (100 g)
1 Boursin à l'ail et aux fines herbes
un peu de sel

Préparation

1. Fais chauffer le four à 180 °C. Casse les noix en petits morceaux avec les doigts.

2. Mélange la farine avec la levure dans un bol. Casse les œufs et mélange-les avec la crème dans un autre bol. Verses-y petit à petit la farine tout en remuant. Quand tout est bien mélangé, ajoute l'huile et mélange encore. Au moment où on mélange avec l'huile, c'est pas très ragoutant.... C'est même pas simple du tout. On a l'impression que l'huile ne s'insère pas bien dans la mixture.

3. Ajoute du sel. Ajoute enfin la mimolette râpée, le Boursin émietté et les noix. Mélange le tout. Si comme moi, vous ne trouvez pas de la mimolette déjà râpée, suffit de râper avec un robot. Et là le mélange avait un air beaucoup plus appétissant.

4. Verse la pâte dans un moule à cake anti-adhésif. Mets le moule dans le four 40 minutes. Sors le cake du four. Sors le cake du four et laisse le refroidir quelques minutes. Là mon équipement laisse à désirer, mon moule n'est pas anti-adhésif. Alors j'ai beurré mon moule. Et j'avoue que j'ai transporté le cake dans son moule et je n'ai pas démoulé de suite. J'aurai mieux fait car les morceaux n'étaient pas très beaux à la découpe.

5. Pose une assiette sur le cake et retourne le pour démoule, puis remets à l'endroit. C'est prêt !

Recette extraite de Les Recettes de Rémy, tout le monde peut cuisiner. Hachette.

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 16:15

Jacques Tati est un poète. C'est évident. Playtime ne déroge pas à la règle. A la fin du film, on comprend que la caméra suit d'une part un groupe de touristes américaines et d'autre part Monsieur Hulot. Le film dure près de deux heures et subit quelques longueurs.

Le film est découpé en six séquences : l'aéroport, les bureaux, l'exposition des inventions, les appartements-vitrines, le restaurant et le carrousel des voitures. Dans chaque séquence, il y a des moments trop longs, des moments très poétiques et un peu drôles. Il n'y a pas vraiment d'histoire. Les touristes visitent Paris. Monsieur Hulot a rendez-vous dans les bureaux. Ils se retrouvent tous dans le restaurant. Les images sont très travaillées avec les reflets des monuments dans les portes vitrées. Les dialogues, dans la version que nous avons vue, n'étaient pas mis en valeur.

On sort de la séance, un peu mitigé. On trouve la patte de Jacques Tati, mais on ne trouve pas la fantaisie qu'on a aimé dans Mon oncle, un jour de fête ou les vacances de Monsieur Hulot. C'est comme si le réalisateur s'était perdu en se concentrant trop sur les décors. On a l'impression que seuls les images des décors et les sons des accessoires importent dans le film. Mais cela ne suffit pas pour en faire un bon film. Dommage...

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 19:51

La place de la Contrescarpe est un des lieux connus du 5ème arrondissement, avec bien sûr la rue Mouffetard. Dans ce quartier touristique, on trouve un grand nombre de restaurants, avec du bon et du très mauvais. Sur la place de la Contrescarpe, j'ai testé un restaurant italien qui ne mérite pas un article, c'est très bas de gamme. J'ai également goûté le Delmas Diner. La version américaine du Delmas, des hamburgers très goûteux mais plutôt onéreux.

Ce midi, j'ai testé une nouvelle adresse. J'ai goûté un risotto aux gambas délicieux. Le riz était crémeux, les gambas fraîches, et les copeaux de parmesan généreux. Ma collègue a choisi le foie de veau à la framboise. Elle m'a fait goûté un morceau. La cuisson est tendre, le coulis de framboise se mariait bien avec la viande. En dessert, nous avons toutes les deux fini notre repas avec un café gourmand. Trois desserts en proposition ; une crème brûlée, une pana cotta et un cannelé encore chaud avec des noix . A part le cannelé qui sort de l'ordinaire, les deux autres desserts sont des classiques des cafés gourmands. Ils étaient très bons et le café également: Cela nous a coûté chacune environ 25 €. Plutôt une bonne adresse. Je pense que j'y reviendrai.

Le Contrescarpe, place de la Contrescarpe, Paris 5ème

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 14:22

Ingrédients (pour 6 personnes) :

- 3 oeufs
- 250 g de farine
- 180 g de lait
- 1 sachet de levure chimique
- 400 g de courgette environ
- sel et poivre
- 3 ou 4 cuillères à soupe d'assaisonnement pour salade (Persil,oignons, ciboulette, échalottes et ail)
- 1,5 litre d'huile pour friture

Préparation :
Peler les courgettes. Râper les courgettes. Réserver.

Partager la farine en deux. Battre les oeufs en omelette, ajouter une moitié de farine, mélanger. Ajouter la levure chimique. Mélanger de nouveau. Ajouter l'autre moitié de la farine. Mélanger encore. Ajouter peu à peu le lait froid.

Saler, poivrer et ajouter l'assaisonnement pour salade.

Verser la pâte à beignets sur le râpé de courgettes. Faire chauffer le bain de friture. Prendre une cuillère à soupe, pour faire les beignets. Lorsqu'ils sont dorés, les retourner et lorsque les deux faces sonr dorées, les sortir et les mettre sur un papier absorbant.

J'ai découvert cette recette grâce à ma grand-mère. Mais j'ai trouvé cette recette sur le site marmiton.

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 22:59

Ce fut mon roman de l'été 204. Ce livre m'a été offert par mes beaux-parents pour mon anniversaire. Et je l'ai emmené dans ma valise pour mes vacances dans le sud dans ma famille. J'ouvrai chaque soir ce roman et je n'arrivai pas à le lâcher. Il fallait que je regarde l'heure pour me rendre compte que ca faisait deux heures que je lisais... J'ai adoré ce roman.

Marcus Goldman, ancien élève de Harry Québert, a publié un roman qui l'a rendu célèbre. Depuis un an, il n'arrive pas à écrire son deuxième roman. Son éditeur lui met une grosse pression pour qu'il ponde au moins un livre. Mais un événement va le pousser à reprendre la plume. En effet, un cadavre a été découvert dans le jardin de Harry Québert. Mais Marcus croit en son innocence.

Cela va évoquer à la fois la dure travail d'écriture et l'affaire de pédophilie et de meurtre dont Harry est soupçonné. Comme il habite dans une petite ville d'Amérique, cela donne une ambiance particulière à cette affaire. Les mensonges se dévoilent petit à petit. Il y a des rebondissements incroyables.

J'ai adoré ce roman. J'en ai parlé à une collègue qui a lu les 20 premières pages et n'a pas du tout accroché. J'ai été surprise, tellement moi j'avais aimé... Le livre a eu le prix du Goncourt des lycéens en 2012 et reste encore dans les meilleures ventes en 2014.

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