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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 17:16

Töchter signifie Filles en allemand. Une amie et moi sommes allées au festival du cinéma allemand. Nous avons sélectionné ce film, un peu par hasard, parce que l'horaire nous convenait. J'avais regardé la programmation sans trop savoir comment choisir...

Le film raconte l'histoire d'Agnès qui part à la recherche de sa fille Lydia, fugueuse. Les premières images sont assez glauques. En effet, elle a été appelée pour reconnaître un corps. Mais ce n'est pas sa fille. Elle va arpenter les rues de Berlin, des quartiers parfois loin de son univers pour essayer de la retrouver. Elle va faire la rencontre d'une SDF s'appelant Inès. C'est cette relation pleine d'ambiguité qui va être au coeur du film.

Inès parle beaucoup plus que Agnès parfois pour brouiller les pistes. Connait-elle Lydia ? La rencontre serait-elle vraiment fortuite ? Ne se sert-elle pas de la détresse de cette mère pour combler son manque affectif, son manque de nid douillet, son manque d'amour ? Parfois, on dirait qu'elles s'affrontent et d'autres fois on dirait qu'elles prennent soin l'une de l'autre.

Comme d'autres oeuvres allemandes que j'ai vues, ce film comporte du nu (sans pudeur, sans gêne, typiquement allemand, je trouve). C'est un film assez lent, avec beaucoup de gros plan, d'autres plans où la caméra suit seulement Agnès roulant à la recherche de sa fille. J'ai ressenti quelques longueurs. Et la fin surprend comme une claque. L'ambiguité des relations entre ces deux femmes m'a vraiment intéressé. La caméra était comme tendre avec ces abimées de la vie. Cela nous pousse à éprouver de la tendresse pour ces deux forts caractères. Un film sur les femmes par une femme, Maria Speth.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 20:35

Si on devait résumer cette pièce, en fait, c'est le procès d'un noir qui a tué une blanche et qui est jugé par des noirs déguisés en blancs. Ca va, je suis assez claire ? Jean Genet avait reçu une commande pour écrire une pièce de théâtre pour des comédiens noirs. Après un premier refus, il finalement écrit Les Nègres, qu'il surnommera une clownerie. C'est une pièce multiple et complexe avec différents niveaux de jeux. Les comédiens incarnent un personnage mais aussi représentent une partie de la société.

La mise en scène de Bob Wilson commence dans le silence. Un silence de mots mais pas de sons. Des sons qui explosent et un fond de scène mouvant. Juste un homme nous regarde pendant d'autres se font tirer dessus. Ensuite, la scénographie se décompose en deux niveaux : en haut le jury du tribunal et en bas on célèbre l'enterrement de la victime. C'est l'occasion de parler de tous les clichés et les a priori sur l'autre. Bob Wilson joue beaucoup aussi avec les couleurs et les sons. Il y a sur scène une guirlande lumineuse orange, qui parfois me faisait à des barbelés. Sur scène, se ballade un saxophoniste. En fond de scène, on aperçoit des palmiers rappelant les boîtes de jazz. D'ailleurs, les comédiens chantent et dansent de petits moments. Des moments de légèreté dans une ambiance assez lourde où évoque meurtre, viol et racisme.

A la fin du spectacle, je n'ai pas su dire si j'ai aimé ou pas. Je n'ai pas trop le jeu du jeune comédien, je trouvais que sa diction rappelait les étudiants du conservatoire de théâtre. C'est avec le recul que je me suis rendue compte que le spectacle m'a marqué et qu'il est fort à la fois sur le plan du texte et de la forme. Alors, je conseillerai le spectacle aux personnes connaissant l'oeuvre de Jean Genet ou celle de Bob Wilson et aimant les pièces modernes et provoquantes.

Les Nègres de Jean Genet

Mise en scène par Robert Wilson

Du 3 octobre au 21 novembre 2014. Plus d'informations sur le site du théâtre de l'Odéon

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 19:47

A mes yeux, la Comédie française est et reste un lieu mythique. Je suis arrivée près de 40 minutes avant le début de la pièce. La salle était encore vide et j'avais plaisir à regarder le plafond, les ouvreuses en action, les gens s'installer. J'étais au poulailler et à côté de moi s'est installé un groupe de jeunes allemands.

La pièce a commencé sans les trois coups du brigadier (le seul petit détail manquant à ma soirée théâtre). Et les premiers temps, je me suis inquiétée. Je n'arrivais pas à comprendre les paroles de la grand-mère. Le vieux français ou les alexandrins, je ne saurais expliquer ce qui coinçait mais je n'arrivais pas à suivre. Puis le personnage de Dorine est arrivée sur scène. La comédienne Cécile Brune m'a tout de suite réconciliée avec le texte de Molière. Elle incarnait le personnage, nous racontait l'histoire et nous a tous pris par la main pour nous entraînait dans cette histoire. Dorine est la suivante de Mariane, la fille d'Orgon. Tartuffe est installé chez Orgon qui boit ses paroles et le place sur un piedestal. A tel point qu'Orgon va organiser le mariage de sa fille Mariane avec Tartuffe et qu'il va lui léguer tous ses biens. L'entourage d'Orgon, sa fille Mariane, la servant Dorine et sa femme Elmire vont tout faire pour ouvrir les yeux d'Orgon et empêcher le mariage. Mariane est amoureuse de Valère (personnage particulièrement drôle dans cette version de la Comédie française). Tartuffe est interprêté par Michel Vuillermoz et Orgon par Dider Sandre, deux grands noms du théâtre. C'est un plaisir de les voir sur scène, mais sincèrement tous les comédiens sont excellents, juste un bémol sur la mère d'Orgon, ayant un phrasé pas facile à suivre.

La mise en scène est signée Galin Stoev. Deux panneaux sont placés en V et semblent avoir des mirois, mais en fait il y a un trou permettant de suivre les personnages sortant de scène et créer des espaces de jeu supplémentaires. Sur le placement des comédiens, c'était assez classique sans avoir beaucoup de sens et d'intérêt. J'ai beaucoup aimé les costumes. Ils semblent très traditionnels, de longues robes trainant sur le sol, mais en même temps ils ont une touche moderne.Mais tous les personnages sont bien habillés et du coup à part Tartuffe en noir, il n'y a pas de représentation des statuts sociaux. Ce qui était présent dans les travaux de Molière.

Le bilan est mitigé. Le meilleur est le coeur de la pièce. Le début de la pièce n'est pas très claire et la fin est elle aussi un peu complexe. Cela rappelle les dissertations où on a du mal à écrire l'introduction et la conclusion mais le coeur de la rédaction en vaut le coup. Et puis Tartuffe c'est un classique de Molière  ! Le regret est vraiment au niveau de la mise en scène.

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 21:37

La Cantatrice chauve est une pièce de Ionesco moderne et abstraite. Le théâtre Akteon reçoit la compagnie Les Pitres rouges, avec une mise en scène de Judith Andres très ingénieuse.

Lorsqu'on s'assoit sur les bancs, sur scène, deux comédiens sont assis sur des chaises et simulent la lecture d'un journal. Dès le début de la pièce, on comprend que la mise en scène s'appuie sur la rythmique. Le texte de Ionesco est assez poétique et en ajoutant des sons soulignant des mots on insère juste le grain de folie suffisant pour nous embarquer dans cet univers. Les mouvements des comédiens pendant la représentation rappellent les personnages d'un coucou suisse. La rythmique s'exprime avec des claquements de doigts, des bruits de bouche, des tapes sur le corps... Les comédiens sont très justes et arrivent à nous prendre par la main pour entrer dans le monde un peu fou de Ionesco. Dans cette pièce, le texte oblige à être rigoureux et précis.

Une pièce que je vous recommande chaudement.

Du 12 septembre au 22 novembre 2014 à 20h les vendredis et samedis.

Aktéon théâtre, 11 rue du Général Blaise 75011 Paris

Plus d'informations sur : www.akteon.fr/​

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 20:55

Sin City 2 est construit de façon linéaire. Et c'est finalement le seul reproche que je pourrais faire au film. Car j'ai trouvé le film incroyablement beau, dans un pur style des polars. Le noir et blanc des images n'est éclairé que de quelques touches de couleurs (cheveux, sang, yeux...). Cela renforce une atmosphère sombre dans la cité des vices.

Les histoires ne s'entremêlent pas vraiment. Le personnage joué par Joseph Gordon-Levitt veut défier le sénateur au poker. Tout comme Jessica Alba qui aimerait venger la mort de son amoureux. De l'autre côté le personnage joué par Eva Green est une vampe. Tout en beauté et en tentation, elle charme et dévore les hommes.

J'étais à fond. J'avais envie que les gens incarnant le pouvoir et la répression soient vaincu. Mais je suis sortie un peu mitigée. C'est esthétiquement très beau, les acteurs sont excellents. Mais la voix off (équivalent de certaines bulles de comics) m'a parfois paru excessive. En revoyant un peu la rythmique du film, ce film pourrait faire partie de chefs d'oeuvre. Mais là il y a de nombreux petits défauts. Ca vaut le coup d'oeil. Mais faut pas trop en attendre...

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 22:40

Comme ce restaurant est dans ma rue, je passe souvent devant. Très souvent. Et franchement j'ai longtemps eu envie d'y aller. Je trouvais le décor superbe, ambiance Belle époque.

Et le décor est vraiment beau. Le fond de la salle est composé de vitraux avec des volutes. Les fauteuils recouverts de velours rouges sont confortables et élégants. Deux nappes blanches sur chaque table avec en simple décoration un soliloque contenant une rose fraîche.

Maintenant il fallait que la cuisine suive. Et je trouve que le rapport qualité-prix est tout à fait correct. J'ai choisi un menu plus cher que mon chéri. La différence s'est surtout ressentie dans l'entrée. J'ai dégusté un foie gras accompagné de gelée de Monbazillac. C'est surprenant cette gelée. La gelée fond dans la bouche et d'un coup on ressent l'alcool. En plat, j'ai choisi un boeuf bourguignon accompagné de purée et d'une galette de brocoli. Tout était fondant et vraiment très bon. En dessert, j'ai choisi une pana cotta avec des smarties. Ca aussi c'était sympa. Nous avons pris un verre de vin rouge pour accompagner le plat. Un Bordeaux tout à fait approprié pour accompagner le plat. Mon chéri avait pris en plat du filet mignon. J'ai goûté un petit morceau et là encore la viande était fondante. En dessert il avait choisi du fromage blanc. Un menu à 25€ et l'autre à 34€. Un restaurant fort sympathique et à mon avis idéal pour un tête-à-tête en amoureux.

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 18:52

Premier film de l'univers Marvel développé par le groupe Disney. Et on sent les deux influences. A l'origine, les Gardiens de la galaxie sont issus d'une bande-dessinée Marvel. Mais pas avec les héros d'origine, mais des héros de nouvelle génération. On découvre Peter Guill dit Star-Lord, Rocket Racoon, Groot, Drax, Gamora et bien d'autres...

C'est l'histoire de Peter Quill, un humain qui se fait enlever par des extraterrestres en 1988. La date est importante, parce que Peter va continuer à écouter la musique de cett époque là avec un balader cassette. Une très bonne bande originale. La musique est fondamentale pour le réalisateur James Gunn, qui l'avait mise en musique d'ambiance pour détendre les membres de la production.

Quelques mots sur l'histoire. Peter Quill, comme Han Solo, est un voleur qui revend ses prises. Mais il s'avère qu'il a fait une prise qui va faire des envieux, un globe qui contient un pierre ayant un immense pouvoir. Il va avoir besoin de l'aide de ces nouveaux amis pour éviter que le globe ne tombe entre les mains de Ronan. Les héros du film ne sont pas des héros à la superman. Ils sont des marginaux. Et ils ne deviendront des héros et des alliés que par opportunité.

C'est un vrai plaisir ce film. Même un grand plaisir. Il y a tous les ingrédients que j'aime retrouver dans un divertissement, de l'humour, du suspens et des rebondissements. Avec de la bonne musique, des bons acteurs et une histoire bien ficelée, franchement, c'est un bon film. Bon, rester pour voir la scène diffusée après le générique de fin n'est absolument pas nécessaire. Scène totalement inutile, pas drôle. Un film que je recommande !

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 16:17

Le titre original signifie les nuages de Sils Maria, car Sils Maria est un petit village suisse situé dans les Alpes. Dans ce dédale de montagne, se produit une phénomène météorologique où des nuages bas se faufilent entre les sommets et forment un serpent, surnommé le serpent de Maloja. C'est dans ce décor féérique que se déroule une grande partie du film. Les moments où Maria répète les dialogues avec son assistante. En dehors de ce décor reposant et bucolique, on voit Maria Enders et son assistante dans des lieux de mondanités.

Le film est centré sur Maria Enders, une comédienne de renom. Elle a intéprêté Sigrid il y a 20 ans dans la pièce de Wilhem Melchior, le serpent de Maloja. Alors qu'elle a 40 ans, on lui propose de rejouer dans la même pièce en interprétant cette fois-ci le rôle de Helena la femme mûre poussée au suicide par Sigrid. Ces souvenirs de jeunesse de son ancien rôle et son idée sur la pièce la poussent à rejeter ce personnage qu'elle ne comprend pas.

Le film aborde deux grands thèmes : le travail d'une comédienne de théâtre et le poids de l'âge sur tout être humain. Jouer un rôle signifie ressentir les peines, les frustrations, les colères du personnage. Juliette Binoche est incroyable. Elle joue le rôle de la comédienne mais aussi interprête la comédienne qui joue Helena. Son jeu est troublant. Elle répète son rôle avec son assistante incarnée par Kirsten Stewart. Les mots de l'auteur les poussent dans leur retranchement et dans leur propre relation. Les deux actrices jouent incroyablement bien. Elles représentent deux générations, l'une hyper connectée à internet, l'autre se méfiant de toutes ces rumeurs. Jo-Ann Ellis, jeune actrice habituée des films de SF va incarner Sigrid. Elle subit le star system. A sa rencontre avec Maria Enders, elle lui exprime toute son admiration mais lors de leur séance de travail, dans un sourire, elle s'impose. Ces deux générations s'opposent et s'apprivoisent. Ces échanges nous touchent.

Dans une mise en scène classique, cette mise en abyme de jeu d'actrices offre un film séduisant, mélancolique et très troublant. J'ai adoré les discours mais aussi les sous-entendus que nous offre Olivier Assayas. Un film que j'ai adoré et que je recommande.

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 15:00

Tout d'abord, j'ai vu la bande-annonce du film Le rôle de ma vie. J'ai eu l'impression que c'était la même thématique que le film de Mrs Doubtfire. Un père de famille étant comédien doit aussi assurer l'avenir de la famille. Je trouve que la bande-annonce ne reflète pas le cœur du film.

Le film n'est pas centré sur le père de famille et sa relation avec sa femme. Cela s'élargit aux relations avec son père et son frère. Aidan Bloom passe des castings pour des petits rôles. Sa femme rentre des chiffres dans des tableaux. Ses enfants sont tous les deux dans une école juive, payée par le grand-père. Mais le grand-père ne peut plus assurer le financement de l'école. Le cancer a récidivé et la fin s'annonce. Aidan va s'occuper de l'école à la maison en attendant la prochaine rentrée.

Le film nous montre ces quelques mois bouleversants dans la vie de Aidan et de ses proches. Zach Braff nous propose un film à la fois drôle, touchant et triste. Avec des clins d’œil à l'enfance. Très poétique, ce film est très réaliste. Bien sûr qu'on ne voit pas de vrais disputes entre les parents et les enfants à répétition, mais on comprend que la famille est comme une autre, avec ses hauts et ses bas, avec ses tensions, ses angoisses et ses retrouvailles. J'ai adoré que le réalisme soit embellie par la poésie. J'ai été touchée par l'histoire, par la qualité de ses acteurs et par la douceur dans ce moment difficile.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:54

Ingrédients

1 verre à moutarde de cerneaux de noix (80 g)
2 verres à moutarde de farine (200 g)
1 sachet de levure chimique
3 œufs
1/2 verre à moutarde de crème liquide (10 cl)
1/2 verre à moutarde d'huile (10 cl)
2 verres à moutarde de mimolette râpée (100 g)
1 Boursin à l'ail et aux fines herbes
un peu de sel

Préparation

1. Fais chauffer le four à 180 °C. Casse les noix en petits morceaux avec les doigts.

2. Mélange la farine avec la levure dans un bol. Casse les œufs et mélange-les avec la crème dans un autre bol. Verses-y petit à petit la farine tout en remuant. Quand tout est bien mélangé, ajoute l'huile et mélange encore. Au moment où on mélange avec l'huile, c'est pas très ragoutant.... C'est même pas simple du tout. On a l'impression que l'huile ne s'insère pas bien dans la mixture.

3. Ajoute du sel. Ajoute enfin la mimolette râpée, le Boursin émietté et les noix. Mélange le tout. Si comme moi, vous ne trouvez pas de la mimolette déjà râpée, suffit de râper avec un robot. Et là le mélange avait un air beaucoup plus appétissant.

4. Verse la pâte dans un moule à cake anti-adhésif. Mets le moule dans le four 40 minutes. Sors le cake du four. Sors le cake du four et laisse le refroidir quelques minutes. Là mon équipement laisse à désirer, mon moule n'est pas anti-adhésif. Alors j'ai beurré mon moule. Et j'avoue que j'ai transporté le cake dans son moule et je n'ai pas démoulé de suite. J'aurai mieux fait car les morceaux n'étaient pas très beaux à la découpe.

5. Pose une assiette sur le cake et retourne le pour démoule, puis remets à l'endroit. C'est prêt !

Recette extraite de Les Recettes de Rémy, tout le monde peut cuisiner. Hachette.

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