Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 22:53

Aujourd'hui les événements se sont précipités. Les chaînes de télévision ont bouleversé leur programme pour suivre minute par minute les prises d'otage et les assauts des forces de l'ordre. Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel avait prévenu les médias de faire preuve de la plus grande prudence. Mais être journaliste dans ces circonstances est un exercice très compliqué. Personnellement je ne regarde pas BFM, mais plutôt I>télé. Et j'écoute beaucoup France Inter. C'est en écoutant la radio, que je découvre que BFM a pris contact avec les ravisseurs, les terroristes pour leur donner la parole. J'ai été outrée et en colère. Ce sont des tueurs, des terroristes, des preneurs d'otage. Je me fous de savoir leur justification. En tant qu'auditrice ou téléspectatrice, je veux être informée, mais pas être convaincue du bien-fondé de leur action. La seule raison de BFM est l'audience recherchée. Et cela me révolte.

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Actualités
commenter cet article
8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 22:24

Ayant passé cette journée hors de mon quotidien, j'étais un peu déconnectée. Puis en rentrant chez moi, j'ai rallumé les informations et l'ordinateur. J'ai vu l'interview de Patrick Pelloux par Bruce Toussaint sur i>télé. Et j'ai fondu en larmes. Mes larmes qui étaient retenues depuis le début. Mais entendre cet ami des personnes tuées, ce médecin qui a fait son possible pour sauver les blessés, entendre cet homme attristé effondré m'a bouleversé. Notamment une phrase : "je n'ai pas réussi à les sauver." J'ai trouvé sa douleur et ses mots si touchants que ma tristesse s'est exprimée. Je suis triste et j'ai peur, je l'avoue.

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Actualités
commenter cet article
7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 22:23
Je suis Charlie
Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Actualités
commenter cet article
31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 22:53

Pour 2 personnes

Ingrédients :

  • 400 g d’aiguillettes de canard (ou du magret coupé en morceaux)
  • 5 c. à soupe de crème fraîche
  • 2 c à soupe de vinaigre balsamique
  • 4 c à soupe de sucre
  • huile, sel et poivre

Préparation :

  1. Dans une poêle huilée, faites saisir les aiguillettes de chaque côté. Réservez.
  2. Dans la même poêle, réduisez le feu et sur feu doux, ajoutez la crème fraîche, le sucre et le vinaigre balsamique. Mélangez et faites cuire quelques minutes. Remettez les aiguillettes 2 minutes pour qu'elles macèrent dans la sauce. Enlevez-les et réservez de nouveau au chaud. Je ne savais pas comment je pouvais réserver la viande au chaud, je l'ai simplement mis dans un plat en attendant.
  3. Laissez réduire la sauce en laissant cuire et en épaississant. J'ai changé de poêle pour que la sauce réduise pendant ce temps là j'ai réchauffé des haricots verts et au four chauffaient des pommes noisettes. Et la cuisson des canards comme la sauce étaient délicieuses. Un régal.
Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
commenter cet article
19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 14:52

Texte de Florian Zeller, La mère parle d'une famille composée de deux parents et deux enfants. Un garçon et une fille. Mais les enfants sont grands. Les parents sont seuls à la maison. La mère semble avoir perdu la raison. Elle soupçonne son mari d'adultère, veut que son fils revienne à la maison et quitte sa copine pour rester avec elle. Elle se sent si seule. Elle n'est plus mère à son domicile, elle n'est plus que l'épouse.

Sur scène, elle est incarnée par Catherine Hiegel. Et le rôle lui va si bien. Un rôle grave, comique et tragique. Le mari joué par Jean-Yves Chatelais s'absente de plus en plus, ce qui rend sa femme de plus en plus fragile. J'ai moins apprécié le jeu des deux jeunes gens que j'ai trouvé moins profond et moins réaliste.

Je n'ai pas été emballée par cette pièce. J'ai cru lorsque les deux comédiens ont rejoué la même scène pour la première fois que c'était une représentation d'un autre famille. Il a fallu discuter avec mon compagnon pour comprendre que c'était la même famille, mais avec un point de vue différent. Certaines scènes étaient fantasmées par les délires de la mère. Comme je n'ai pas ressenti grand chose pendant le spectacle, je n'ai pas non plus saisi le sens que voulait donner l'auteur. En voyant l'affiche, je pensais que le spectacle était un seul en scène où Catherine Hiegel allait nous mener dans la souffrance d'être mère. Finalement, on a une répétition des scènes sans qu'il soit clair d'où vient ce hoquet. La mise en scène de Marcial Di Fonzo Bo est simple avec une séparation entre le devant et l'arrière de la scène. Peu de décor. Peu de travail sur la lumière. Même si le déplacement des personnages est bien géré, il n'y a pas selon moi, d'apports de la mise en scène pour comprendre le sens de ces mots.

Et puis finalement, si on résumait la thèse, on pourrait dire que l'amour d'une mère est parfois étouffant autant pour elle que pour ses enfants. En fait, cela n'a rien de nouveau. J'ai tout de même beaucoup aimé voir Catherine Hiegel sur scène.

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
commenter cet article
18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 14:12

La victoire est au niveau de l'installation de la lingerie fine. Ce que j'avais prévu de porter mardi, j'ai réussi à le mettre jeudi. Mais il a fallu de la patience et des mains supplémentaire. J'ai donc mis une guêpière. J'ai accroché devant puis tourné. Mais il fallu que mon compagnon attache les trois dernières accroches. En dessous j'avais déjà mis des sous-vêtements. Là se posait la question de comment accrocher les bas. J'ai facilement mis l'attache de devant. mais celle de dernière je me tordais dans tous les sens pour essayer de comprendre dans quelle position je devais être pour arriver à l'attacher. Il a fallu que je montre à mon chéri la manière sur l'attache de devant pour qu'il fasse celle de l'arrière. Au final, nous avons pris 15 minutes pour tout attacher. J'ai enfilé une robe, qu'il a dû encore une fois m'aider à fermer. Je n'avais plus le temps pour me maquiller ni pour réfléchir à quelles chaussures iraient le mieux avec cette tenue. J'ai enfilé des escarpins marrons et quelques temps après sur le chemin pour aller au travail, je me suis dit que cela n'allait pas du tout. La robe était noire à pois blancs. Les bas étaient noirs. Donc les chaussures auraient dû être noires. Enfin bon. J'ai privilégié le confort pour les pieds car le reste... Ce n'était pas du tout confortable. La guêpière me faisait mal au niveau des aisselles. Les attaches des bas n'étaient pas agréables ni en marchant, ni en s'asseyant. Mes bourrelets ont fait craquer la doublure de ma robe. Et honnêtement, je ne me suis pas sentie ni sexy, ni belle, ni jolie. Juste un peu fière d'avoir réussi. La victoire fut faible.

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Personnel
commenter cet article
16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 18:13

En regardant les émissions relooking, on essaie tant bien que mal d'appliquer quelques uns des conseils entendus encore et encore. Exemple fait avec l'émission Belle toute nue, William Carminola rabache à toutes les femmes que le choix du soutien-gorge est fondamental. Souvent pour les femmes rondes, il conseille aussi un body gainant, histoire de gommer les bourrelets en lissant le tout.

Comme un magasin dans mon quartier liquidait des vêtements et de la lingerie pour grandes tailles, je me suis dit que ce serait l'occasion. Ben l'occasion a fait le larron et moi je me retrouve le dindon de la farce. Lors de cet achat, j'ai dépensé plus de 300 €. J'ai acheté trois paires de bas, un soutien-gorge, une guêpière et un pull. Le pull a vite été adopté. Par contre, le reste... Commençons par le soutien-gorge. C'est une grande taille et pourtant il y a des petits coussinets. Je n'avais pas acheté depuis mon cancer du sein donc depuis plus de 3 ans. Je ne m'étais pas tellement trompé sur la taille à choisir mais j'ai la sensation que tout est compressé avec ces coussinets. En plus la couleur ne plaît pas à mon chéri. Passons enfin à l'objet du délit. J'ai voulu croire que je pouvais être sexy. La taille de la guepière n'est pas tout à fait bonne, Elle est bonne au niveau du ventre mais la taille du soutien-gorge est beaucoup trop grande. Il m'a fallu, chez moi, essayer à trois reprises pour trouver le moyen simple pour la mettre. Reste à installer les bas. Et cela je ne l'ai toujours pas trouvé. Aujourd'hui encore, bien décidée à mettre une robe avec la guepière, les bas et des bottes, j'avais presque fini ma tenue. Mais je ne trouve pas le moyen d'accrocher le bas à l'arrière. Voyant l'heure avancer, je m'énerve, j'enlève tout et je change totalement de tenue. Les bourrelets ressortent tous de la guepière, j'enfile mes collants (anti-sexy au possible) et je mets une chemise et une jupe, je pars les larmes aux yeux, en espérant qu'une jour, j'arriverai à terminer cette tenue que j'espère vraiment sexy.

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Personnel
commenter cet article
14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 20:11

Peintre anglais, John Mallord, William Turner est connu pour ses tableaux de paysages marins et ses couleurs. Je ne connaissais pas le personnage mais quelques-unes de ces peintures. L'histoire se déroule dans l'Angleterre du XIXème siècle. Une période très intéressante, une période où l'industrie se développe, où les trains vont s'installer dans la campagne, où on teste les premières photographies... On suit le peintre sur une période assez longue de sa vie. Il peint sans avoir besoin de gagner de l'argent. Il n'est pas le besoin comme d'autres peintres. Il vit avec son père et sa bonne. Il prend l'habitude de passer quelques jours dans une ville du bord de mer. Au point qu'il s'attache à l'aubergiste et va s'installer avec elle.

Dans le film, on sent que les relations sociales ne sont pas simples pour lui. Il grogne beaucoup, parle peu. Il est admiré par certains et détesté par d'autres. En sortant du cinéma, je me suis posée la question : comment un peintre sait si ton tableau est beau ? Dans le film, il échange sur l'art avec un jeune homme qui a acheté une de ses toiles. Le jeune homme dénigre un autre peintre et Mr Turner défend son collègue. Il en vient à s'interroger sur les goûts de ce jeune homme qui pourtant aime ses toiles.

J'avais voulu voir ce film pour l'ambiance, pour les couleurs et pour essayer de ressentir le processus de création du peintre face aux toiles vides et à la nature incroyablement belle. De ce point de vue là, je n'ai pas été déçue. Je n'ai pas trop accroché sur l'ambiance musicale. Dans les aigues. Avec juste des notes de musique classique lentes. Un peu sans fin, je trouve. Les personnages sont assez finement décrits. Il ne semble pas attaché à une femme mais surtout à son père. En tant que spectatrice, je ne me suis pas attachée à ce Mr Turner, j'ai même trouvé un peu long le film. Sans trop savoir où on allait. Mais malgré ces défauts, j'ai apprécié cette oeuvre et je la recommanderais aux amateurs d'art.

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
commenter cet article
13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 22:36

Texte de Michele Lowe

Adapation et mise en scène : Sally Micaleff

Avec Pascale Arbillot, Anne Charrier et Valérie Karsenti

Comme chaque mois, la même bande d'amis se retrouvent pour dîner. Les trois femmes sont dans la cuisine en train de papoter. Elles se racontent les dernières nouvelles. Jay est poursuivi pour détournement d'argent, Marty trompe Debra et Molly souhaite très fort avoir un bébé mais Danny ne lui fait plus l'amour. Alors elle voit Jacob.

Elles sont amies depuis le lycée et ont pris des parcours différents. Elles se taquinent et se soutiennent. Pendant ce temps-là, les hommes jouent au golf dans le salon. Jay a acheté il y a un mois une chambre froide au sous-sol et il va faire visiter cette chambre froide à ses amis, mais la porte se referme sur eux et ils se retrouvent enfermés. La question se pose alors de trouver la clé, de contacter les pompiers ou de ne rien faire.

Les trois comédiennes sont vraiment excellentes. La mise en scène est simple mais efficace. Tout se déroule dans la cuisine de Debra. L'ilot central va se retrouver côté jardin pour bloquer la porte allant au salon à cause de tensions avec le jeu de golf. Puis la pièce avance, plus le plateau se vide. Cela permet à la parole et aux disputes de prendre de l'ampleur.

Un pièce drôle, d'un humour piquant et souvent noir.

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
commenter cet article
7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 20:17

Ce n'est pas un film sur une bande de filles mais une fille qui entre dans une bande de filles. Marieme vit en banlieue. Elle est en troisième. Mais on lui refuse de redoubler, encore et aussi de passer en seconde. Elle refuse d'abord de suivre les filles. Mais elle choisit de les suivre pour se faire remarquer par un garçon. Elle les suit dans les petits méfaits, rackets, vols et autres larcins. Elles se paient une chambre d'hôtel, se déroule la scène de karaoké sur Diamonds de Rihanna. Elle s'éclate mais quand elle rentre chez elle, ce n'est pas la fête. Sa mère passe son temps à travailler. Le père est absent, le frère violent, petite soeur entre dans la puberté et la plus petite a besoin d'attention.

La question que je me suis posée tout au long du film a été par Meriem aux autres membres du groupe : où ca va les mener ? quel est leur avenir ? C'est bien beau de vouloir s'éclater. Et après ? Elle fait des choix. Elle essaie tant bien que mal de les assumer. Avec ses trois copines, elle change de coupe de cheveux, ose se battre, danser, voler, dealer, baiser... Alors pour elle cette bande de filles lui donne l'impression qu'elle se révèle et qu'elle lui donne de l'assurance.

Avec mes yeux de petite bourgeoise parisienne, voir cet itinéraire parait si loin de ma réalité, mais je sais bien que cela n'est pas hors de la réalité. Cela change des films où on se focalise sur le banlieusard qui réussit et qui quitte sa banlieue pour de meilleurs lendemains. Là on nous montre une vie dure cruelle et sans pitié.

La réalisatrice Céline Sciamma a quelques tics de montage et de réalisation, que je n'ai pas toujours trouvé des plus pertinent. Elle abuse de noirs avec fonds musicaux qui m'ont semblé sans sens et sans intérêt. Un autre truc, elle adore les gros plans. Un peu trop même. Le film est bien ficelé, intéressant malgré les quelques reproches formulés.

Repost 0
Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
commenter cet article

Présentation

  • : Lili, la Freudreuse
  • Lili, la Freudreuse
  • : De l'écriture, de la réflexion et un soupçon de légèreté pour un plat qui se mange à toute heure de la journée
  • Contact

Recherche

Catégories