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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 22:49

Ingrédients : Pour 4 personnes

  • 800 g de pomme de terre
  • 400 g d'oignons émincés (oignons roses de Roscoff)
  • 160 g de bacon
  • 8 cuillères à soupe de crème fraîche à 5%
  • 12 cl de vin blanc sec
  • 1 gousse d'ail
  • 240 g de reblochon
  • sel, poivre

Recette

  1. Éplucher et couper en morceaux les pommes de terre. J'ai coupé en deux puis encore en deux et encore en morceaux. Mettre les pommes de terre dans une casserole, recouvrir d'eau et compter 20 min de cuisson à partir de l'ébullition.
  2. Faire revenir dans une sauteuse les oignons avec un petit peu d'huile d'olive.
  3. Couper le bacon en forme de lardons. Ajouter le aux oignons.
  4. Ajouter la crème à 5% de matière grasse.
  5. Mélanger à feu doux.
  6. Verser le vin blanc.
  7. Saler, poivrer selon votre goût. Continuer la cuisson une minute.
  8. Préchauffer votre four à 180°C.
  9. Ajouter les pommes de terre cuites dans la sauteuse et mélanger avec précaution. Laisser quelques minutes à feu très doux.
  10. Frotter le plat de cuisson avec de l'ail.
  11. Verser l'ensemble dans le plat. Recouvrer de reblochon coupé en morceaux.
  12. Enfourner dix ou quinze minutes à 180°C.
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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 18:50

Film inspiré d'une histoire vraie, Imitation Game raconte trois périodes de la vie de Alan Turing. On le découvre en premier dans les années 50 puis on fait un saut dans le temps dans les années 40 et un autre saut dans son enfance. Les sauts dans le temps ne sont pas des explications appuyées de ses réactions. La construction est plus fluide. Chaque séquence avance à son rythme. Le cœur de l'histoire se situe dans les années 40 où Alan Turing a été recruté pour craquer Enigma la machine qui code les messages diffusées par l'Allemagne nazie. A Minuit, la machine remet à zéro le code et en crée un nouveau. Donc chaque jour, leur travail est limité soumis à l'horloge. Il souhaite créer une machine assez intelligente pour arriver à prendre en compte les millions de millions de combinaison pour contrer Enigma. Il est pris pour un fou avec des exigences démesurées. Les retours sur son enfance nous expliquent de nombreuses énigmes de son comportement adulte. L'acteur qui joue Alan jeune, Alex Lawther, est vraiment touchant. Benedict Cumberbatch est très juste (comme toujours). Je ne suis pas une fan de Keira Knightkey, là, elle propose un jeu correct. Elle joue le rôle d'une femme douée en mots croisés et en décryptage, qui ne pourra pas travailler directement dans l'équipe de Turing juste parce qu'elle est une femme.

La réalisation, la mise en scène et les différents flash-back sont très bien menés. On est pris par une certaine tension, souhaitant que son expérience arrive au bout. Je me suis répété que sans ses recherches, je ne pourrais pas écrire son un ordinateur. En voulant créant sa machine, il va poser les bases de recherche qui mèneront à la création de cet outil devenu indispensable. Le film nous parle aussi de sa personnalité, de son homosexualité et de son anti-conformisme social. L'homosexualité était en ces années-là considérée en Angleterre comme une atteinte aux bonnes mœurs et punit comme un délit. Quand on sort de la séance, on se rend compte que nos sociétés ont terriblement changé en 60 ans. Heureusement. Même s'il y a encore du travail à accomplir. C'est un film romancé, mais juste et touchant.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 10:10

A la fin de mes vacances de Noël, j'emprunte deux ouvrages à ma mère : un livre de Jean-Christophe Rufin et un de Daniel Pennac. Par facilité, je commence par le format poche : Au bonheur des Ogres de Daniel Pennac. Là, j'ai mis ma curiosité dans un engrenage. En effet, ce roman est le début d'une saga de six livres et j'ai enchaîné la lecture de tous les livres sans perdre de mon intérêt et de mon plaisir. (Merci les bibilothèques de Paris.)

C'est l'histoire de la famille Malaussène. On pourrait presque plus parler de fratrie que de famille. Les pères sont inconnus. La mère n'est que de passage pour ramener un nouveau bébé, mais ne reste que rarement. Ils vivent entre frères et soeurs et Benjamin joue le rôle de papa pour cet tribu. Clara, Thèrèse, Jérémy, le Petit vivent avec lui dans une ancienne quincaillerie. Louna a quitté le nid. Mais d'autres vont rejoindre la tribu au fil des pages. N'oublions pas le chien épileptique Julius. Chaque soir Benjamin sort son chien dans le quartier de Belleville où il y a ses amis.

Les romans sont plein de rebondissements car Benjamin a pour métier le statut de bouc émissaire. Et il faut dire que ce statut est très utile aux policiers lors de leurs enquêtes, un bouc émissaire est tellement pratique. Et chaque roman nous raconte une enquête avec humour. Avec des jeux de mots, de l'ironie et une écriture enlevée, le lecteur se régale page après page. Entre le roman policier, la comédie et le conte de fée, cette saga est faite de petits bonheurs et développe le goût de la lecture.

Les 6 romans de la Saga Malaussène :

  1. Au Bonheur des ogres (1985)
  2. La Fée Carabine (1987)
  3. La Petite Marchande de Prose (1989)
  4. Monsieur Malaussène (1995)
  5. Des chrétiens et des Maures (1996)
  6. Aux Fruits de la passion (1999)
La Saga Malaussène
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Lili, la Freudreuse - dans Littérature
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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 22:23

Je suis allée voir ce film vraiment sur des conseils et des critiques. Et que c'est bon ! Il n'y a pas un personnage principal mais le film est constitué de nombreux saynètes. Elles ont un point commun, c'est un moment d'énervement dans la vie assez banale d'hommes ou femmes. Parfois ca dégénère mais qu'est ce que c'est bon ! Franchement je ne connais pas le cinéma argentin, mais s'il y a d'autres pépites comme ce film, je veux bien en voir encore et encore.

Je ne peux pas vous raconter l'histoire car chaque saynète raconte une petite histoire. Donc je vous laisse le plaisir de découvrir tous ces personnages. C'est criant de réalisme même si ca dérape souvent. Je le conseille à tout le monde !

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 16:52

Le titre complet est "L'avantage avec les animaux c'est qu'ils t'aiment sans poser de questions", pièce écrite par Rodrigo Garcia.

La scène est délimitée par des grilles. il y a un panneau de basket et deux bancs. Sur le mur du fond, en haut à droite, un écran rempli de graffitis. Cela donne un ambiance de rues américaines, genre un terrain de basket en plein air sous le métro new-yorkais. Pourquoi ce choix de décor ? Aucun mot de l'auteur ne fait référence à un lieu précis, au sport ou à la ville.

D'après ce que j'ai pu lire sur le texte, il semblerait que ce texte était à l'origine un monologue. Dans cette scénographie, trois comédiens, deux femmes et un homme se répartissent les répliques. Forcément, il n'y a pas de personnages définis, ni même une intéraction entre eux. En plus, le fait qu'ils citent d'autres auteurs pourraient faire penser à une conférence. Dans ce cas-là, quel serait le thème de la conférence ? la survie? la mort ? La présentation de la pièce dans la brochure du théâtre du Rond-Point n'évoque que les 20 dernières minutes où Anne Tismer parle seule et évoque l'abandon du chien et de la mère de la même manière, attaché à un arbre dans un forêt. Mais avant il y a eu plus d'une heure de spectacle avec des petites chorégraphies (sûrement pour que le spectateur digère les mots et fasse une petite pause). Les trois comédiens, Anne Tismer,Judith Henry et Vincent Dissez jouent et dansent très bien. Le problème n'est pas là. Le spectacle est long et on se perd un peu dans ce méandre de mots. Même si j'ai apprécié quelques passages par ci et par là, dans l'ensemble je ne peux dire que j'ai aimé. Cela succombe à la mode de plusieurs spectacles de théâtre contemporain, utilisation de la musique, de la vidéo sans apporter de sens. Une envie de faire rock et de faire dépressif et noir qui en fait est sans intérêt. Le texte n'est pas très facile d'accès. Le choix de le séparer en trois voix est intéressant. Mais la mise en scène avec les moments de danse ou de vidéo n'apporte rien. Je ne conseille pas cette pièce. Peut-être que le texte vaut une lecture.

Quelques spectateurs sont partis pendant la pièce. Cela m'a rappelé certaines pièces du festival In d'Avignon. Et c'est pas un compliment !

L'avantage avec les animaux...

Jusqu'au 14 février 2015 au théâtre du Rond-Point

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 22:29

Hippocrate est le premier film de Thomas Lilti qui choisit de parler d'un milieu qu'il connaît et qu'il a fréquenté, l'hôpital. La caméra suit un stage d'internat de Benjamin, fils du chef de service. Il arrive assez confiant sur ces capacités comme tout bon interne, il va mettre ses compétences à rude épreuve. Les gardes de nuit sont surtout pour lui des moments où il a du mal à prendre ses responsabilités et cela va engendrer des situtations complexes. Dans ce service, il va faire la connaissance d'Abdel, un médecin algérien obligé de faire valider un diplôme en France par un internat, des stages et des validations à l'université. Finalement à mes yeux, c'est la rencontre avec Abdel qui est le plus intéressant dans le film. Parce que finalement avec les nombreuses séries américaines sur le monde hospitalier, on a déjà vu et revu les premières fois d'un interne avec ses doutes et ses remises en question. Par contre, la vie d'un hôpital français est rythmée de revendications de matériel en bon état et de personnels en quantité suffisante. La vie d'un médécin étranger qui doit accepter d'être traité comme un étudiant en apprentissage alors qu'il a dix ans de pratique derrière lui n'est pas un sujet souvent traité. Dans le film Tellement proche d'Eric Toledano et Olivier Nakache, Omar Sy joue un interne en médecine qui est considéré par les patients comme un homme de ménage ou au mieux comme aide-soignant seulement parce qu'il est noir. Dans Hippocrate, le racisme est plus incidieux. Ce n'est pas le coeur du film me direz-vous, mais c'est pourtant ce qui m'a intéressé. Cela m'a plus intéressé que de suivre les angoisses d'un jeune interne.

Le film est sympa. Il a un certain succès parce que c'est un premier film et qu'on lui pardonne ses nombreux défauts et ses maladresses. Je trouve excessive l'utilisation des gros plans (de face, de dos et de profil). Ce n'est pas le gros plan qui nous pousse à entrer dans la tête du personnage. Mais bien le jeu de l'acteur. Et franchement le jeu de Vincent Lacoste est en surface quand on compare au jeu de Reda Kateb, un excellent comédien. Et j'ai aussi trouvé le cadrage, le travail du cameraman assez tremblant, ce qui donne une impression d'amateurisme. Finalement le film est sympa, on passe un moment agréable, on oublie les petits défauts pour apprécier l'ensemble.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 17:25

Comme son titre l'indique, ce film va parler de Valentin. Un jeune homme qui charme les filles et les femmes. Mais il va s'intéresser non pas aux femmes qui veulent de lui mais aux femmes inaccessibles. Une femme mariée puis une femme dans une situtation délicate. Le film s'intéresse à Valentin mais également aux personnages qui vivent dans son immeuble, la vieille alcoolique, la jeune kleptomane, l'artiste touche-à-tout (musique, chant, dessin), la gardienne, son mari... Au fur et à mesure du film, chacun dévoile ses petits travers, ses défauts.

J'ai trouvé étonnant que la voix off soit celle du voisin d'en face. Il a rencontré une partie des habitants de l'immeuble au café du coin. Mais il n'est pas le narrateur de l'histoire car le film nous montre beaucoup de détails et de secrets dont il n'a pas soupçon. Du coup, c'est une voix off très ponctuel.

L'histoire du film raconte les derniers moments de Valentin avant sa mort. Le réalisateur joue avec nous en nous faisant soupçonner tour à tour ceux qui lui tournent autour. Les seconds rôles sont mis en valeur, avec des très bons acteurs. Un grand bravo à Victoria Lafaurie, qui joue Noor, qui a écrit certaines chansons, dessiné certains des croquis et chanté dans le film.

Mêlant amour et mort, jalousie, chagrin, drague, c'est un film charmant, frais, agréable et sympatique. On n'est pas très sûr que la vie de quartier parisien puisse ressembler à ça. Valentin invite tous les habitants de son immeuble, le voisin d'en face, le barman à sa pendaison de crémaillère. Mais on a envie d'y croire. Surtout au comportement très civique de tous ces personnages.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 17:37

J.C. Chandor après Margin call, propose un film sur un chef d'entreprise dans les années 80. Ne vous fiez pas au titre, ce n'est pas un film violent. Pour avoir vu Drive récemment, cela n'a rien à voir niveau violence. Et pourtant, ce film peut nous faire penser à Casino ou Scarface. Tout en étant si loin dans son univers d'entreprise de fioul.

J.C. Chandor est à la fois réalisateur et scénariste de ce film. Il choisit un personnage central, immigré, self-made-man et ambitieux. Mais il se veut le plus respectueux des règles que possible. Comme l'intégrité devait le définir. Pourtant le procureur essaie de monter un dossier contre lui avec plus d'une quizaine de chefs d'accusation. Et de l'autre côté, ses chauffeurs de camion se font agresser et voler la marchandise.

Tout en étant dans une ambiance de film de gangsters, c'est un film sur un milieu économique, sur les arrangements et les coups bas entre concurrents. Avec les angoisses et les frissons d'un thriller, j'ai vraiment été à fond dans ce film. Je sursautai souvent, avec des battements de coeur suivant les tensions des personnages. C'est l'atmosphère que J.C. Chandor donne à ce film ainsi que le jeu du duo d'acteurs, Oscar Isaac et Jessica Chastain, qui entrent le film en profondeur. D'un coté, le film se concentre sur le personnage d'Abel Morales, sur ses choix pour maintenir son entreprise à flots et son ambition pour la développer. D'un autre côté, il aborde de nombreux aspects du capitalisme dans un réalisme qui fait froid dans le dos. Manipulations, trahisons, arrangements entre meilleurs ennemis tout cela dans une année que le procureur qualifie de la plus violente pour New York. Le dialogue de fin entre le procureur et Abel conclue si bien ce parcours.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 23:23

Aujourd'hui, la France s'est mobilisée. Les rues de toutes les villes françaises étaient emplies de marcheurs scandant des slogans, des Marseillaises et portant des affiches et des crayons/stylos. Nous sommes Charlie. Les slogans parlent de liberté d'expression e de démocratie. Et après ? Vont-ils acheter des journaux ? Vont-ils déposer un bulletin dans l'urne électorale ? Défendre les valeurs républicaines cela passe autant par des manifestations que par faire vivre la démocratie (débat, vote, élection).

Liberté, Egalité et Fraternité doivent vivre par nos actes et pas seulement lorsque ces valeurs sont menacées. J'aimerais ajouter une valeur importante : la tolérance. Parce que la liberté a besoin de tolérance pour exister

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Lili, la Freudreuse - dans Actualités
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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 22:53

Aujourd'hui les événements se sont précipités. Les chaînes de télévision ont bouleversé leur programme pour suivre minute par minute les prises d'otage et les assauts des forces de l'ordre. Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel avait prévenu les médias de faire preuve de la plus grande prudence. Mais être journaliste dans ces circonstances est un exercice très compliqué. Personnellement je ne regarde pas BFM, mais plutôt I>télé. Et j'écoute beaucoup France Inter. C'est en écoutant la radio, que je découvre que BFM a pris contact avec les ravisseurs, les terroristes pour leur donner la parole. J'ai été outrée et en colère. Ce sont des tueurs, des terroristes, des preneurs d'otage. Je me fous de savoir leur justification. En tant qu'auditrice ou téléspectatrice, je veux être informée, mais pas être convaincue du bien-fondé de leur action. La seule raison de BFM est l'audience recherchée. Et cela me révolte.

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Lili, la Freudreuse - dans Actualités
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