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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 17:25

Comme son titre l'indique, ce film va parler de Valentin. Un jeune homme qui charme les filles et les femmes. Mais il va s'intéresser non pas aux femmes qui veulent de lui mais aux femmes inaccessibles. Une femme mariée puis une femme dans une situtation délicate. Le film s'intéresse à Valentin mais également aux personnages qui vivent dans son immeuble, la vieille alcoolique, la jeune kleptomane, l'artiste touche-à-tout (musique, chant, dessin), la gardienne, son mari... Au fur et à mesure du film, chacun dévoile ses petits travers, ses défauts.

J'ai trouvé étonnant que la voix off soit celle du voisin d'en face. Il a rencontré une partie des habitants de l'immeuble au café du coin. Mais il n'est pas le narrateur de l'histoire car le film nous montre beaucoup de détails et de secrets dont il n'a pas soupçon. Du coup, c'est une voix off très ponctuel.

L'histoire du film raconte les derniers moments de Valentin avant sa mort. Le réalisateur joue avec nous en nous faisant soupçonner tour à tour ceux qui lui tournent autour. Les seconds rôles sont mis en valeur, avec des très bons acteurs. Un grand bravo à Victoria Lafaurie, qui joue Noor, qui a écrit certaines chansons, dessiné certains des croquis et chanté dans le film.

Mêlant amour et mort, jalousie, chagrin, drague, c'est un film charmant, frais, agréable et sympatique. On n'est pas très sûr que la vie de quartier parisien puisse ressembler à ça. Valentin invite tous les habitants de son immeuble, le voisin d'en face, le barman à sa pendaison de crémaillère. Mais on a envie d'y croire. Surtout au comportement très civique de tous ces personnages.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 17:37

J.C. Chandor après Margin call, propose un film sur un chef d'entreprise dans les années 80. Ne vous fiez pas au titre, ce n'est pas un film violent. Pour avoir vu Drive récemment, cela n'a rien à voir niveau violence. Et pourtant, ce film peut nous faire penser à Casino ou Scarface. Tout en étant si loin dans son univers d'entreprise de fioul.

J.C. Chandor est à la fois réalisateur et scénariste de ce film. Il choisit un personnage central, immigré, self-made-man et ambitieux. Mais il se veut le plus respectueux des règles que possible. Comme l'intégrité devait le définir. Pourtant le procureur essaie de monter un dossier contre lui avec plus d'une quizaine de chefs d'accusation. Et de l'autre côté, ses chauffeurs de camion se font agresser et voler la marchandise.

Tout en étant dans une ambiance de film de gangsters, c'est un film sur un milieu économique, sur les arrangements et les coups bas entre concurrents. Avec les angoisses et les frissons d'un thriller, j'ai vraiment été à fond dans ce film. Je sursautai souvent, avec des battements de coeur suivant les tensions des personnages. C'est l'atmosphère que J.C. Chandor donne à ce film ainsi que le jeu du duo d'acteurs, Oscar Isaac et Jessica Chastain, qui entrent le film en profondeur. D'un coté, le film se concentre sur le personnage d'Abel Morales, sur ses choix pour maintenir son entreprise à flots et son ambition pour la développer. D'un autre côté, il aborde de nombreux aspects du capitalisme dans un réalisme qui fait froid dans le dos. Manipulations, trahisons, arrangements entre meilleurs ennemis tout cela dans une année que le procureur qualifie de la plus violente pour New York. Le dialogue de fin entre le procureur et Abel conclue si bien ce parcours.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 23:23

Aujourd'hui, la France s'est mobilisée. Les rues de toutes les villes françaises étaient emplies de marcheurs scandant des slogans, des Marseillaises et portant des affiches et des crayons/stylos. Nous sommes Charlie. Les slogans parlent de liberté d'expression e de démocratie. Et après ? Vont-ils acheter des journaux ? Vont-ils déposer un bulletin dans l'urne électorale ? Défendre les valeurs républicaines cela passe autant par des manifestations que par faire vivre la démocratie (débat, vote, élection).

Liberté, Egalité et Fraternité doivent vivre par nos actes et pas seulement lorsque ces valeurs sont menacées. J'aimerais ajouter une valeur importante : la tolérance. Parce que la liberté a besoin de tolérance pour exister

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Lili, la Freudreuse - dans Actualités
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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 22:53

Aujourd'hui les événements se sont précipités. Les chaînes de télévision ont bouleversé leur programme pour suivre minute par minute les prises d'otage et les assauts des forces de l'ordre. Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel avait prévenu les médias de faire preuve de la plus grande prudence. Mais être journaliste dans ces circonstances est un exercice très compliqué. Personnellement je ne regarde pas BFM, mais plutôt I>télé. Et j'écoute beaucoup France Inter. C'est en écoutant la radio, que je découvre que BFM a pris contact avec les ravisseurs, les terroristes pour leur donner la parole. J'ai été outrée et en colère. Ce sont des tueurs, des terroristes, des preneurs d'otage. Je me fous de savoir leur justification. En tant qu'auditrice ou téléspectatrice, je veux être informée, mais pas être convaincue du bien-fondé de leur action. La seule raison de BFM est l'audience recherchée. Et cela me révolte.

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Lili, la Freudreuse - dans Actualités
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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 22:24

Ayant passé cette journée hors de mon quotidien, j'étais un peu déconnectée. Puis en rentrant chez moi, j'ai rallumé les informations et l'ordinateur. J'ai vu l'interview de Patrick Pelloux par Bruce Toussaint sur i>télé. Et j'ai fondu en larmes. Mes larmes qui étaient retenues depuis le début. Mais entendre cet ami des personnes tuées, ce médecin qui a fait son possible pour sauver les blessés, entendre cet homme attristé effondré m'a bouleversé. Notamment une phrase : "je n'ai pas réussi à les sauver." J'ai trouvé sa douleur et ses mots si touchants que ma tristesse s'est exprimée. Je suis triste et j'ai peur, je l'avoue.

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 22:23
Je suis Charlie
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Lili, la Freudreuse - dans Actualités
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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 22:53

Pour 2 personnes

Ingrédients :

  • 400 g d’aiguillettes de canard (ou du magret coupé en morceaux)
  • 5 c. à soupe de crème fraîche
  • 2 c à soupe de vinaigre balsamique
  • 4 c à soupe de sucre
  • huile, sel et poivre

Préparation :

  1. Dans une poêle huilée, faites saisir les aiguillettes de chaque côté. Réservez.
  2. Dans la même poêle, réduisez le feu et sur feu doux, ajoutez la crème fraîche, le sucre et le vinaigre balsamique. Mélangez et faites cuire quelques minutes. Remettez les aiguillettes 2 minutes pour qu'elles macèrent dans la sauce. Enlevez-les et réservez de nouveau au chaud. Je ne savais pas comment je pouvais réserver la viande au chaud, je l'ai simplement mis dans un plat en attendant.
  3. Laissez réduire la sauce en laissant cuire et en épaississant. J'ai changé de poêle pour que la sauce réduise pendant ce temps là j'ai réchauffé des haricots verts et au four chauffaient des pommes noisettes. Et la cuisson des canards comme la sauce étaient délicieuses. Un régal.
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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 14:52

Texte de Florian Zeller, La mère parle d'une famille composée de deux parents et deux enfants. Un garçon et une fille. Mais les enfants sont grands. Les parents sont seuls à la maison. La mère semble avoir perdu la raison. Elle soupçonne son mari d'adultère, veut que son fils revienne à la maison et quitte sa copine pour rester avec elle. Elle se sent si seule. Elle n'est plus mère à son domicile, elle n'est plus que l'épouse.

Sur scène, elle est incarnée par Catherine Hiegel. Et le rôle lui va si bien. Un rôle grave, comique et tragique. Le mari joué par Jean-Yves Chatelais s'absente de plus en plus, ce qui rend sa femme de plus en plus fragile. J'ai moins apprécié le jeu des deux jeunes gens que j'ai trouvé moins profond et moins réaliste.

Je n'ai pas été emballée par cette pièce. J'ai cru lorsque les deux comédiens ont rejoué la même scène pour la première fois que c'était une représentation d'un autre famille. Il a fallu discuter avec mon compagnon pour comprendre que c'était la même famille, mais avec un point de vue différent. Certaines scènes étaient fantasmées par les délires de la mère. Comme je n'ai pas ressenti grand chose pendant le spectacle, je n'ai pas non plus saisi le sens que voulait donner l'auteur. En voyant l'affiche, je pensais que le spectacle était un seul en scène où Catherine Hiegel allait nous mener dans la souffrance d'être mère. Finalement, on a une répétition des scènes sans qu'il soit clair d'où vient ce hoquet. La mise en scène de Marcial Di Fonzo Bo est simple avec une séparation entre le devant et l'arrière de la scène. Peu de décor. Peu de travail sur la lumière. Même si le déplacement des personnages est bien géré, il n'y a pas selon moi, d'apports de la mise en scène pour comprendre le sens de ces mots.

Et puis finalement, si on résumait la thèse, on pourrait dire que l'amour d'une mère est parfois étouffant autant pour elle que pour ses enfants. En fait, cela n'a rien de nouveau. J'ai tout de même beaucoup aimé voir Catherine Hiegel sur scène.

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 14:12

La victoire est au niveau de l'installation de la lingerie fine. Ce que j'avais prévu de porter mardi, j'ai réussi à le mettre jeudi. Mais il a fallu de la patience et des mains supplémentaire. J'ai donc mis une guêpière. J'ai accroché devant puis tourné. Mais il fallu que mon compagnon attache les trois dernières accroches. En dessous j'avais déjà mis des sous-vêtements. Là se posait la question de comment accrocher les bas. J'ai facilement mis l'attache de devant. mais celle de dernière je me tordais dans tous les sens pour essayer de comprendre dans quelle position je devais être pour arriver à l'attacher. Il a fallu que je montre à mon chéri la manière sur l'attache de devant pour qu'il fasse celle de l'arrière. Au final, nous avons pris 15 minutes pour tout attacher. J'ai enfilé une robe, qu'il a dû encore une fois m'aider à fermer. Je n'avais plus le temps pour me maquiller ni pour réfléchir à quelles chaussures iraient le mieux avec cette tenue. J'ai enfilé des escarpins marrons et quelques temps après sur le chemin pour aller au travail, je me suis dit que cela n'allait pas du tout. La robe était noire à pois blancs. Les bas étaient noirs. Donc les chaussures auraient dû être noires. Enfin bon. J'ai privilégié le confort pour les pieds car le reste... Ce n'était pas du tout confortable. La guêpière me faisait mal au niveau des aisselles. Les attaches des bas n'étaient pas agréables ni en marchant, ni en s'asseyant. Mes bourrelets ont fait craquer la doublure de ma robe. Et honnêtement, je ne me suis pas sentie ni sexy, ni belle, ni jolie. Juste un peu fière d'avoir réussi. La victoire fut faible.

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Lili, la Freudreuse - dans Personnel
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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 18:13

En regardant les émissions relooking, on essaie tant bien que mal d'appliquer quelques uns des conseils entendus encore et encore. Exemple fait avec l'émission Belle toute nue, William Carminola rabache à toutes les femmes que le choix du soutien-gorge est fondamental. Souvent pour les femmes rondes, il conseille aussi un body gainant, histoire de gommer les bourrelets en lissant le tout.

Comme un magasin dans mon quartier liquidait des vêtements et de la lingerie pour grandes tailles, je me suis dit que ce serait l'occasion. Ben l'occasion a fait le larron et moi je me retrouve le dindon de la farce. Lors de cet achat, j'ai dépensé plus de 300 €. J'ai acheté trois paires de bas, un soutien-gorge, une guêpière et un pull. Le pull a vite été adopté. Par contre, le reste... Commençons par le soutien-gorge. C'est une grande taille et pourtant il y a des petits coussinets. Je n'avais pas acheté depuis mon cancer du sein donc depuis plus de 3 ans. Je ne m'étais pas tellement trompé sur la taille à choisir mais j'ai la sensation que tout est compressé avec ces coussinets. En plus la couleur ne plaît pas à mon chéri. Passons enfin à l'objet du délit. J'ai voulu croire que je pouvais être sexy. La taille de la guepière n'est pas tout à fait bonne, Elle est bonne au niveau du ventre mais la taille du soutien-gorge est beaucoup trop grande. Il m'a fallu, chez moi, essayer à trois reprises pour trouver le moyen simple pour la mettre. Reste à installer les bas. Et cela je ne l'ai toujours pas trouvé. Aujourd'hui encore, bien décidée à mettre une robe avec la guepière, les bas et des bottes, j'avais presque fini ma tenue. Mais je ne trouve pas le moyen d'accrocher le bas à l'arrière. Voyant l'heure avancer, je m'énerve, j'enlève tout et je change totalement de tenue. Les bourrelets ressortent tous de la guepière, j'enfile mes collants (anti-sexy au possible) et je mets une chemise et une jupe, je pars les larmes aux yeux, en espérant qu'une jour, j'arriverai à terminer cette tenue que j'espère vraiment sexy.

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