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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 10:56

Limbo est un roman de science-fiction mêlant politique et chirurgie. Le livre a été publié en 1952 en pleine guerre froide. L'auteur imagine un monde en paix où les hommes se sont appuyés sur un journal intime celui du Dr Martine pour développer une nouvelle idéologie. Une philosophie de l'Immob s'est imposé, celle de renoncer volontairement à un, deux ou quatre de ses membres (bras ou jambes) et avoir des prothèses plus performantes, mais aussi pacifiques. L'auteur joue avec le mot anglais "arm" signifiant à la fois arme et bras. En réalité, le dr Martine vit dans une île isolée et ne se rend compte que tardivement que son journal intime est devenu comme une Bible. Le texte a été étudié et décortiqué. L'humour et l'ironie qu'il pensait avoir mis en parlant d'automutilation n'a pas été compris. C'est en se rendant compte de la référence à son nom qu'il va quitter son île et que nous allons suivre ses découvertes de l'évolution du monde depuis son exil.

Le livre parle ainsi de la bipolarisation de la vie politique mondiale avec l'Hinterland et l'Union. Chaque bloc a sa conception et sa vision du texte du Dr Martine. Cela fait penser à des sectes, avec un gourou par courant, des positions et des visions différentes. En parlant de mutilation volontaire pour atteindre une paix imposée, l'auteur sous-entend que la guerre est naturelle à l'homme. Les bras et jambes sont des armes et sans eux, l'homme limitera sa volonté de puissance, de domination et sa violence. L'homme n'est pas seulement animal et la possibilité d'avoir des bras et jambes plus puissants va être alléchante. La réflexion menait par le Dr Martine face à l'évolution de cette société sur ses écrits est très intéressante. Cela a nourri ma propre réflexion sur les relations humaines et la politique.

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Lili, la Freudreuse - dans Littérature
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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 20:37

La nouvelle exposition du Musée de l'art ludique est consacrée au studio Aardman. C'est la première exposition au monde consacrée à ce célèbre studio britannique. J'avais envie de la voir parce que j'aime beaucoup les films de Wallace et Gromit et le film Chicken Run mais je ne connais pas les autres œuvres de ce studio. J'y suis allée avec mon frère et son fils aîné. Ils connaissaient le film sur les pirates et le personnage de Shaun le Mouton.

L'exposition montre les esquisses, les recherches de personnage mais surtout les décors qui ont utilisés pour les films. Les dessinateurs tâtonnent sur de nombreux dessins avant de se décider sur l'aspect final d'un personnage. On apprend beaucoup à la fois sur le processus créatif mais aussi sur la minutie des créateurs de film en stop motion. Quand on voit les décors, on admire les détails des objets et des personnages. On découvre aussi des courts-métrages vraiment impressionnants.

Après l'univers de Marvel, les studios Ghibli ou les studios Pixar, l'Art ludique, encore une fois, valorise l'art du dessin, du dessin animé et des films qui en découlent. C'est intéressant et enrichissant. J'ai malheureusement raté les expositions sur Ghibli et Pixar, mais j'ai adoré l'exposition sur Marvel et Aardman.

Plus d'informations sur le site du Musée de l'art ludique

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Lili, la Freudreuse - dans Actualités
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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 17:12

Film de Christian Petzold

L'histoire se résume assez simplement et pourtant rien n'est simple dans cette histoire. Cela se situe après la seconde guerre mondiale. Les américains sont encore en Allemagne. Les survivants des camps tentent de rentrer chez eux. C'est le cas de Nelly. Couverte de bandage, elle espère retrouver son visage et sa vie d'avant. Son amie Lene espère elle partir en Palestine pour construire une nouvelle vie. Nelly pense à son mari Johnny et se demande si il va la reconnaître avec ce nouveau visage. Elle va le retrouver dans une discothèque qui s'appelle Phoenix. Il l'aborde car elle lui fait penser à Nelly et lui propose de jouer le rôle de sa femme pour récupérer l'héritage. J'ai trouvé fou le fait qu'elle accepte cette proposition. Elle est tellement amoureuse qu'à fois qu'elle montre à Johnny ses ressemblances avec elle-même, elle est pleine d'espoir qu'il réalise qu'elle est sa femme. Ce moment est au coeur est du film. On se demande comment va se terminer cette histoire. Et tandis que Johnny lui apprend à ressembler, Nelly réapprend à être elle-même. Ce passage entre le mari et la femme rappelle le film d'Hitchcock "Sueurs froides"

Le sujet sous-jacent, le sujet qui fait face à celui de la reconstruction est bien celui du pardon. Peut-on pardonner la trahison ? Peut-on continuer à vivre dans un pays qui a tenté l'extermination de tout un peuple ? Comment une histoire personnelle s’intègre-t-elle dans une histoire nationale ?

Le jeu tout en finesse des comédiens n'est pas bavard et s'exprime dans des regards et des attitudes. Nina Hoss et Ronald Zehrfeld sont extrêmement touchants. La mise en scène oscille entre le suspens et l'histoire d'amour et le réalisateur nous fait aimer et détester de Johnny. Il ne l'aime pas, l'utilise, la façonne et on soupçonne une violence conjugale. Pourtant elle l'aime tellement qu'on oscille entre ces deux sensations. C'est assez déroutant et agréable. C'est un film très beau qui m'a rappelé Le Mariage de Maria Braun de Fassbinder. La même époque de l'après-guerre, l'envie de retrouver un mari et surtout les difficultés de faire une place à l'amour après l'horreur. Un film que je conseille, que j'ai vraiment aimé.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 19:36

Livre de Jean-Christophe Rufin, il se situe au XVIème siècle. C'est un roman mais l'auteur s'appuie sur des personnages réels tels que le chevalier de Malte, Nicolas Durand de Villegagnon. Au nom de Henri II, une expédition est organisée pour fonder la France antarctique sous les tropiques. Le romanesque apporté par Jean-Christophe Rufin concerne les deux adolescents Just et Colombe. Ils sont embarqués sur le bateau pour servir d’interprètes au Brésil. Arrivé à destination, tout l'équipage va sous le commandement du chevalier de Malte tenter de construire un fort. Mais ils vont devoir faire face à de nombreuses difficultés. Ils vont demander à Calvin d'envoyer une nouvelle expédition pour les aide. La présence sur la terre brésilienne de catholiques et de protestants va réveiller les oppositions. Ils se bagarrent un lopin de terre alors que l'ensemble du pays brésilien est envahi par les Portugais. En parallèle, on suit l'adolescence de deux jeunes gens. Les changements physiques, mais aussi la découverte du nouveau monde, la jeune fille va être attirée par la vie des indiens alors que le jeune homme s'intéresse à la politique, à la vie de la cité qu'ils construisent et reste fidèle à Villegagnon.

Ce n'est pas le premier roman que je lis de Jean-Christophe Rufin. Il a une écriture agréable, à la fois riche, complexe et fluide. J'ai apprécié surtout la création de la cité et les réflexions à la fois sur la nouvelle cité et les conflits religieux mêlés aux conflits politiques. C'est une période peu connue de l'histoire de la colonisation. C'est fort intéressant de voir l'importance dans la religion, mais aussi le mariage pour développer la future colonie. Quelle est la part d'amour dans ces arrangements et dans cette politique de colonisation ? C'est un long roman, un vrai pavé mais c'est très riche et passionnant.

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Lili, la Freudreuse - dans Littérature
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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 18:09

Film de Paul Thomas Anderson

Comment résumer ces 2h30 d'enquêtes imbriquées l'une dans l'autre ? Doc Sportello est contacté par son ex-petite-amie pour retrouver son ami qu'elle croit avoir été interné par sa femme et son amant pour des questions d'argent. il est également sollicité pour deux autres enquêtes qui s'avèrent toutes tourner autour de Michael Z Wolfmann, un promoteur immobilier juif qui a donné sa sécurité à des motards nazis. Doc Sportello est un détective privé et son côté hippie est en opposition avec le flic strict incarné par Josh Brolin.

Au début du générique de fin, j'avais le sourire aux lèvres. J'avais bien aimé ce film, même si j'ai trouvé quelques longueurs. Il rappelle d'autres films, il mêle le polar, la comédie, le film noir et le film léger. C'est vraiment un aspect que j'ai apprécié. Le scénario est une adaptation du livre de Thomas Pynchon. Je n'ai pas lu le livre mais le film m'a donné envie de le découvrir. Dans des critiques, j'ai lu que le livre était encore plus complexe que le film. Mes amis m'ont dit ne pas avoir tout suivi ni compris l'intrigue. J'ai été plus à fond dans l'histoire et les personnages. Le côté "on prend toutes les drogues qui passent" n'est pas dans le style de Las Vegas Parano. Il n'y a pas de moment où on voit les délires des hippies. L'intrigue est focalisée sur le détective privé et ses enquêtes. Le personnage de Josh Brolin aurait pu être plus présent, pour faire ressortir les différences entre les deux enquêteurs. Le personnage joué par Benicio Del Toro est l'avocat de Doc Sportello, un spécialiste du droit marin, il a seulement quelques scènes, mais il est vraiment sympa. Un autre personnage qui fait quelques apparitions et qui est assez attachant est celui joué par Owen Wilson. Pareil, on aurait bien aimé comprendre le pourquoi du comment de toutes ses aventures. Mais le film étant déjà assez long, il a bien fallu faire des coupes dans l'histoire.

Du coup, cela donne un film avec plusieurs séquences que j'adore et des longueurs sans intérêts. La bande-annonce m'a donné tellement l'eau à la bouche qu'en fait elle est presque mieux que le film. Le film manque un peu d'énergie ou alors plus d'humour car dans la bande-annonce, vous avez déjà tout vu. Alors, oui je suis critique, mais je reste positive sur le film. Il mérite d'être vu mais restez bien concentré pour ne pas vous embrouiller avec toutes les intrigues.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 21:32

Ingrédients (pour 8 personnes) :

- 4 bananes
- 1 ananas
- 1 mangue bien mûre
- 4 kiwis
- 2 grosses oranges
- 2 pommes golden
- - 1 bâton de vanille
- 15 cl de sirop de grenadine
- 100 g de sucre en poudre
- 1 L d'eau

Préparation :

  • Pelez et coupez tous les fruits en morceaux et mettez-les dans un grand saladier. Oh punaise... C'est long... Mais c'est bon
  • Faites votre jus en mélangeant dans un pichet le sirop, le sucre et l'eau. Oh mais c'est beau tout ça ! Je fais tourner mon jus et c'est joli !
  • Versez ce mélange sur vos fruits, ajoutez l'intérieur du bâton de vanille.
  • Mettez au réfrigérateur minimum 2 h. Plus vous la laisserez au frais, meilleure sera votre salade de fruits frais!.
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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:49

Ce restaurant propose de la cuisine traditionnelle française. En entrée, mon compagnon a choisi une assiette du sud-ouest avec un très bon foie gras et de la charcuterie. J'ai goûté un risotto aux Saint jacques. C'était tellement bon que j'aurai voulu que ce soit mon plat principal. En plat principal, nous avions choisi tous les deux du canard. Lui, une cuisse et moi un magret. Nous avions le même accompagnement des pommes de terre en tranches frites et des courgettes. La différence se situe en la présence de sauce au miel dans mon assiette alors que la sienne n'avait aucune sauce. J'ai trouvé mon assiette assez bonne mais trop copieuse. J'ai donné la moitié de ma viande à mon compagnon. Surtout les morceaux de magret qui me semblaient pas assez cuits. Lui, il n'a pas trouvé sa viande exceptionnelle. Nous avons pris un dessert, moi du fromage blanc avec du miel et lui des profiteroles. C'étaient plutôt bons. J'ai choisi un verre de vin rouge pour accompagner le repas et le breuvage était vraiment à mon goût. Le bilan est correct. Le service était bien. Le repas sympa. La déco plutôt rétro avec pierres et poutres apparentes. Mais finalement le meilleur dans mon menu à 24€ était l'entrée, le risotto était délicieux.

L'Encrier
55 rue Traversière
75012 Paris
Téléphone : 01 44 64 08 16

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 20:56

4 oscars pour Birdman. Et franchement c'est bien mérité.

En utilisant de longs plans séquences et en mettant en valeur le jeu incroyable de Michael Keaton, ce film est excellent. Bien sûr le film ne se compose pas sans coupe mais avec un liant invisible, partant des répétitions générales à la grande première. Le thème essentiel du film est l'envie de reconversion d'un acteur has-been du cinéma vers le théâtre. Cette ancienne star de film de super-héros adapte une pièce qui le touche et où il s'y retrouve. Une bataille Hollywood vs Broadway s'ouvre. Et avec elle, une vraie réflexion sur la création artistique, sur les critiques. Mais j'ai surtout été touchée par ce monde du théâtre. Les tensions, les liaisons, les disputes entre les comédiens sont si justes. Ca peut paraître un peu fou, mais les comédiens (et j'en sais quelque chose), deviennent fou avec le trac qui monte.

L'ambiance est rythmée par de la batterie. Dans un style assez jazzy. Cela accompagne la montée en puissance, le stress de la première. On imagine un peu la fin et on apprécie le petit clin d'oeil que le scénario nous propose. Ce film a si peu de défauts que je le conseille à tout le monde que ce soit les amateurs de films de super-héros ou les amateurs de films d'auteur.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 18:31

Mise en scène d'Anne Kessler.

La Comédie française propose une mise en scène originale pour la pièce de Marivaux, la Double inconstance. Le décor mêle à la fois des aspects du XVII ème siècle mais aussi des éléments modernes. Il y a un miroir avec un barre d'exercice où va apparaître pendant la première partie de la pièce une date de répétition et les scènes à venir. Dans la première scène, il y a aussi des bouteilles d'eau, une canette, un trio avec le texte... Ce n'est pas très choquant. C'est plutôt la différence de costumes entre les différents comédiens qui choquent un peu. Arlequin est en tenue décontractée moderne alors que Silvia ou Flamina sont en robe plus classique. Finalement au fur et à mesure du spectacle, cette option s'estompera. Les comédiens seront en costumes plus classiques et moins modernes et le décor garde un petit clin d'oeil à la vie contemporaine lorsque les comédiens se pencheront au balcon, une vidéo montre une rue avec des voitures. Pour chaque acte, le décor sera modifié, changement de lieu. La mise en scène joue donc sur une dualité entre modernité et classicisme.

Cela ne dessert pas du tout l'histoire au contraire. La pièce raconte l'histoire du couple d'Arlequin et Silvia que le Prince tente de séparer pour se marier avec Silvia. Alors Silvia qui refuse le Prince souhaitant rester fidèle à son amant. Elle se laisse séduire par un officier tendre et séduisant. Arlequin lui tombe sous le charme de Flamina. Le spectacle dure 2h15. On veut nous faire sentir que ce n'est pas de la magie mais bien une nouvelle flamme qui va provoquer la rupture du couple original. La mise en scène, le décor et les comédiens nous font ressentir la modernité du texte et de l'histoire. Cela m'a rappelé Les Liaisons dangereuses mais aussi à Gossip Girl.

Je trouve toujours les acteurs de la Comédie Française extraordinaires. Parfois, j'ai l'impression que certains mettent un peu de temps à entrer dans le personnage. Cela s'entend plus que cela ne se voit. J'ai trouve que le spectacle était à la fois drôle et touchant. J'ai vraiment passé un bon moment. Mon amie n'a pas du tout accroché à leur proposition de mise à scène et du coup s'est ennuyée. Pourtant j'ai préféré La Double Inconstance à Tartuffe. Je l'ai trouvée mieux construite, plus agréable à suivre et plus moderne.

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 22:43

Retracer l'histoire des Noirs américains est un vrai défi. Cela commence par les bateaux d'esclaves, la traversée difficile de l'océan Atlantique, puis les champs de coton. La fin de l'esclavage est suivi de la ségrégation. Il a fallu de nombreuses batailles, parfois des actes pacifiques, parfois des rebellions plus armées pour arriver à l'élection d'un président noir.

Mais le spectacle raconte ce récit en musique. Les extraits du début du XXème siècle nous touchent et on alterne entre émotion et énergie pendant tout le spectacle. Au fur et à mesure qu'on se rapproche à notre époque, on reconnait de plus en plus les morceaux. Je me souviens d'un mash up entre My Girl et Mu Guy, très ingénieux. Cela a été un grand kiff pour moi d'écouter les titres de la Motown. On a pu entendre I'm free de Stevie Wonder ou encore ABC des Jackson Five. L'entracte arrive juste à ce moment-là. Et je disais à ma copine qu'on voyait les costumes hippies mais qu'on a pas vraiment entendu des chansons disco. Et quand le spectacle a repris, j'étais comme une dingue, les tubes disco se sont enchaînés. Donna Summer, Earth Wind and Fire, Tina Turner... Un autre grand moment avec Think de Aretha Franklin. Le spectacle a continué avec les grands noms des années 80 et le King of pop, bien entendu. L’interprète était un danseur incroyable. Il a chanté Smooth criminal que j'ai vraiment apprécié. L'arrivée dans les années 90 nous a offert un certain éclectisme en partant de la pop de Witney Houston en passant par le hip hop, le rap et le rnb. Et tout cela nous mène à un final explosif avec deux titres de Beyonce. C'est fou mais Run the world qui me donna les larmes aux yeux.

Maintenant que j'ai dit tout le bien que je pensais de ce spectacle, je vais émettre des petites critiques. J'ai noté l'absence de quelques titres ou noms. J'ai compris par la suite que la playlist pouvait être modifiée selon les comédiens sur scène. Alors j'ai pardonné. Ce qui est surtout dommage, ce sont les quelques approximations. Des danseurs ont parfois été en décalé. Des chanteurs sont arrivés sur scène et leur micro n'était pas branché. Vous voyez, ce genre de petits détails ne gachent rien au spectacle mais donne une pointe d'amateurisme alors que les chants sont juste excellents. Je suis convaincue qu'ils vont roder le spectacle et quand ils seront de retour à Paris au Palais des Sports en fin d'année 2015.

Un spectacle que je recommande chaudement !

The Black Legends du 19/03/2015 au 05/04/2015 aux Folies Bergères

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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