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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:49

Ce restaurant propose de la cuisine traditionnelle française. En entrée, mon compagnon a choisi une assiette du sud-ouest avec un très bon foie gras et de la charcuterie. J'ai goûté un risotto aux Saint jacques. C'était tellement bon que j'aurai voulu que ce soit mon plat principal. En plat principal, nous avions choisi tous les deux du canard. Lui, une cuisse et moi un magret. Nous avions le même accompagnement des pommes de terre en tranches frites et des courgettes. La différence se situe en la présence de sauce au miel dans mon assiette alors que la sienne n'avait aucune sauce. J'ai trouvé mon assiette assez bonne mais trop copieuse. J'ai donné la moitié de ma viande à mon compagnon. Surtout les morceaux de magret qui me semblaient pas assez cuits. Lui, il n'a pas trouvé sa viande exceptionnelle. Nous avons pris un dessert, moi du fromage blanc avec du miel et lui des profiteroles. C'étaient plutôt bons. J'ai choisi un verre de vin rouge pour accompagner le repas et le breuvage était vraiment à mon goût. Le bilan est correct. Le service était bien. Le repas sympa. La déco plutôt rétro avec pierres et poutres apparentes. Mais finalement le meilleur dans mon menu à 24€ était l'entrée, le risotto était délicieux.

L'Encrier
55 rue Traversière
75012 Paris
Téléphone : 01 44 64 08 16

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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 20:56

4 oscars pour Birdman. Et franchement c'est bien mérité.

En utilisant de longs plans séquences et en mettant en valeur le jeu incroyable de Michael Keaton, ce film est excellent. Bien sûr le film ne se compose pas sans coupe mais avec un liant invisible, partant des répétitions générales à la grande première. Le thème essentiel du film est l'envie de reconversion d'un acteur has-been du cinéma vers le théâtre. Cette ancienne star de film de super-héros adapte une pièce qui le touche et où il s'y retrouve. Une bataille Hollywood vs Broadway s'ouvre. Et avec elle, une vraie réflexion sur la création artistique, sur les critiques. Mais j'ai surtout été touchée par ce monde du théâtre. Les tensions, les liaisons, les disputes entre les comédiens sont si justes. Ca peut paraître un peu fou, mais les comédiens (et j'en sais quelque chose), deviennent fou avec le trac qui monte.

L'ambiance est rythmée par de la batterie. Dans un style assez jazzy. Cela accompagne la montée en puissance, le stress de la première. On imagine un peu la fin et on apprécie le petit clin d'oeil que le scénario nous propose. Ce film a si peu de défauts que je le conseille à tout le monde que ce soit les amateurs de films de super-héros ou les amateurs de films d'auteur.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 18:31

Mise en scène d'Anne Kessler.

La Comédie française propose une mise en scène originale pour la pièce de Marivaux, la Double inconstance. Le décor mêle à la fois des aspects du XVII ème siècle mais aussi des éléments modernes. Il y a un miroir avec un barre d'exercice où va apparaître pendant la première partie de la pièce une date de répétition et les scènes à venir. Dans la première scène, il y a aussi des bouteilles d'eau, une canette, un trio avec le texte... Ce n'est pas très choquant. C'est plutôt la différence de costumes entre les différents comédiens qui choquent un peu. Arlequin est en tenue décontractée moderne alors que Silvia ou Flamina sont en robe plus classique. Finalement au fur et à mesure du spectacle, cette option s'estompera. Les comédiens seront en costumes plus classiques et moins modernes et le décor garde un petit clin d'oeil à la vie contemporaine lorsque les comédiens se pencheront au balcon, une vidéo montre une rue avec des voitures. Pour chaque acte, le décor sera modifié, changement de lieu. La mise en scène joue donc sur une dualité entre modernité et classicisme.

Cela ne dessert pas du tout l'histoire au contraire. La pièce raconte l'histoire du couple d'Arlequin et Silvia que le Prince tente de séparer pour se marier avec Silvia. Alors Silvia qui refuse le Prince souhaitant rester fidèle à son amant. Elle se laisse séduire par un officier tendre et séduisant. Arlequin lui tombe sous le charme de Flamina. Le spectacle dure 2h15. On veut nous faire sentir que ce n'est pas de la magie mais bien une nouvelle flamme qui va provoquer la rupture du couple original. La mise en scène, le décor et les comédiens nous font ressentir la modernité du texte et de l'histoire. Cela m'a rappelé Les Liaisons dangereuses mais aussi à Gossip Girl.

Je trouve toujours les acteurs de la Comédie Française extraordinaires. Parfois, j'ai l'impression que certains mettent un peu de temps à entrer dans le personnage. Cela s'entend plus que cela ne se voit. J'ai trouve que le spectacle était à la fois drôle et touchant. J'ai vraiment passé un bon moment. Mon amie n'a pas du tout accroché à leur proposition de mise à scène et du coup s'est ennuyée. Pourtant j'ai préféré La Double Inconstance à Tartuffe. Je l'ai trouvée mieux construite, plus agréable à suivre et plus moderne.

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 22:43

Retracer l'histoire des Noirs américains est un vrai défi. Cela commence par les bateaux d'esclaves, la traversée difficile de l'océan Atlantique, puis les champs de coton. La fin de l'esclavage est suivi de la ségrégation. Il a fallu de nombreuses batailles, parfois des actes pacifiques, parfois des rebellions plus armées pour arriver à l'élection d'un président noir.

Mais le spectacle raconte ce récit en musique. Les extraits du début du XXème siècle nous touchent et on alterne entre émotion et énergie pendant tout le spectacle. Au fur et à mesure qu'on se rapproche à notre époque, on reconnait de plus en plus les morceaux. Je me souviens d'un mash up entre My Girl et Mu Guy, très ingénieux. Cela a été un grand kiff pour moi d'écouter les titres de la Motown. On a pu entendre I'm free de Stevie Wonder ou encore ABC des Jackson Five. L'entracte arrive juste à ce moment-là. Et je disais à ma copine qu'on voyait les costumes hippies mais qu'on a pas vraiment entendu des chansons disco. Et quand le spectacle a repris, j'étais comme une dingue, les tubes disco se sont enchaînés. Donna Summer, Earth Wind and Fire, Tina Turner... Un autre grand moment avec Think de Aretha Franklin. Le spectacle a continué avec les grands noms des années 80 et le King of pop, bien entendu. L’interprète était un danseur incroyable. Il a chanté Smooth criminal que j'ai vraiment apprécié. L'arrivée dans les années 90 nous a offert un certain éclectisme en partant de la pop de Witney Houston en passant par le hip hop, le rap et le rnb. Et tout cela nous mène à un final explosif avec deux titres de Beyonce. C'est fou mais Run the world qui me donna les larmes aux yeux.

Maintenant que j'ai dit tout le bien que je pensais de ce spectacle, je vais émettre des petites critiques. J'ai noté l'absence de quelques titres ou noms. J'ai compris par la suite que la playlist pouvait être modifiée selon les comédiens sur scène. Alors j'ai pardonné. Ce qui est surtout dommage, ce sont les quelques approximations. Des danseurs ont parfois été en décalé. Des chanteurs sont arrivés sur scène et leur micro n'était pas branché. Vous voyez, ce genre de petits détails ne gachent rien au spectacle mais donne une pointe d'amateurisme alors que les chants sont juste excellents. Je suis convaincue qu'ils vont roder le spectacle et quand ils seront de retour à Paris au Palais des Sports en fin d'année 2015.

Un spectacle que je recommande chaudement !

The Black Legends du 19/03/2015 au 05/04/2015 aux Folies Bergères

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 22:49

Ingrédients : Pour 4 personnes

  • 800 g de pomme de terre
  • 400 g d'oignons émincés (oignons roses de Roscoff)
  • 160 g de bacon
  • 8 cuillères à soupe de crème fraîche à 5%
  • 12 cl de vin blanc sec
  • 1 gousse d'ail
  • 240 g de reblochon
  • sel, poivre

Recette

  1. Éplucher et couper en morceaux les pommes de terre. J'ai coupé en deux puis encore en deux et encore en morceaux. Mettre les pommes de terre dans une casserole, recouvrir d'eau et compter 20 min de cuisson à partir de l'ébullition.
  2. Faire revenir dans une sauteuse les oignons avec un petit peu d'huile d'olive.
  3. Couper le bacon en forme de lardons. Ajouter le aux oignons.
  4. Ajouter la crème à 5% de matière grasse.
  5. Mélanger à feu doux.
  6. Verser le vin blanc.
  7. Saler, poivrer selon votre goût. Continuer la cuisson une minute.
  8. Préchauffer votre four à 180°C.
  9. Ajouter les pommes de terre cuites dans la sauteuse et mélanger avec précaution. Laisser quelques minutes à feu très doux.
  10. Frotter le plat de cuisson avec de l'ail.
  11. Verser l'ensemble dans le plat. Recouvrer de reblochon coupé en morceaux.
  12. Enfourner dix ou quinze minutes à 180°C.
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Lili, la Freudreuse - dans Gastronomie
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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 18:50

Film inspiré d'une histoire vraie, Imitation Game raconte trois périodes de la vie de Alan Turing. On le découvre en premier dans les années 50 puis on fait un saut dans le temps dans les années 40 et un autre saut dans son enfance. Les sauts dans le temps ne sont pas des explications appuyées de ses réactions. La construction est plus fluide. Chaque séquence avance à son rythme. Le cœur de l'histoire se situe dans les années 40 où Alan Turing a été recruté pour craquer Enigma la machine qui code les messages diffusées par l'Allemagne nazie. A Minuit, la machine remet à zéro le code et en crée un nouveau. Donc chaque jour, leur travail est limité soumis à l'horloge. Il souhaite créer une machine assez intelligente pour arriver à prendre en compte les millions de millions de combinaison pour contrer Enigma. Il est pris pour un fou avec des exigences démesurées. Les retours sur son enfance nous expliquent de nombreuses énigmes de son comportement adulte. L'acteur qui joue Alan jeune, Alex Lawther, est vraiment touchant. Benedict Cumberbatch est très juste (comme toujours). Je ne suis pas une fan de Keira Knightkey, là, elle propose un jeu correct. Elle joue le rôle d'une femme douée en mots croisés et en décryptage, qui ne pourra pas travailler directement dans l'équipe de Turing juste parce qu'elle est une femme.

La réalisation, la mise en scène et les différents flash-back sont très bien menés. On est pris par une certaine tension, souhaitant que son expérience arrive au bout. Je me suis répété que sans ses recherches, je ne pourrais pas écrire son un ordinateur. En voulant créant sa machine, il va poser les bases de recherche qui mèneront à la création de cet outil devenu indispensable. Le film nous parle aussi de sa personnalité, de son homosexualité et de son anti-conformisme social. L'homosexualité était en ces années-là considérée en Angleterre comme une atteinte aux bonnes mœurs et punit comme un délit. Quand on sort de la séance, on se rend compte que nos sociétés ont terriblement changé en 60 ans. Heureusement. Même s'il y a encore du travail à accomplir. C'est un film romancé, mais juste et touchant.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 10:10

A la fin de mes vacances de Noël, j'emprunte deux ouvrages à ma mère : un livre de Jean-Christophe Rufin et un de Daniel Pennac. Par facilité, je commence par le format poche : Au bonheur des Ogres de Daniel Pennac. Là, j'ai mis ma curiosité dans un engrenage. En effet, ce roman est le début d'une saga de six livres et j'ai enchaîné la lecture de tous les livres sans perdre de mon intérêt et de mon plaisir. (Merci les bibilothèques de Paris.)

C'est l'histoire de la famille Malaussène. On pourrait presque plus parler de fratrie que de famille. Les pères sont inconnus. La mère n'est que de passage pour ramener un nouveau bébé, mais ne reste que rarement. Ils vivent entre frères et soeurs et Benjamin joue le rôle de papa pour cet tribu. Clara, Thèrèse, Jérémy, le Petit vivent avec lui dans une ancienne quincaillerie. Louna a quitté le nid. Mais d'autres vont rejoindre la tribu au fil des pages. N'oublions pas le chien épileptique Julius. Chaque soir Benjamin sort son chien dans le quartier de Belleville où il y a ses amis.

Les romans sont plein de rebondissements car Benjamin a pour métier le statut de bouc émissaire. Et il faut dire que ce statut est très utile aux policiers lors de leurs enquêtes, un bouc émissaire est tellement pratique. Et chaque roman nous raconte une enquête avec humour. Avec des jeux de mots, de l'ironie et une écriture enlevée, le lecteur se régale page après page. Entre le roman policier, la comédie et le conte de fée, cette saga est faite de petits bonheurs et développe le goût de la lecture.

Les 6 romans de la Saga Malaussène :

  1. Au Bonheur des ogres (1985)
  2. La Fée Carabine (1987)
  3. La Petite Marchande de Prose (1989)
  4. Monsieur Malaussène (1995)
  5. Des chrétiens et des Maures (1996)
  6. Aux Fruits de la passion (1999)
La Saga Malaussène
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Lili, la Freudreuse - dans Littérature
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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 22:23

Je suis allée voir ce film vraiment sur des conseils et des critiques. Et que c'est bon ! Il n'y a pas un personnage principal mais le film est constitué de nombreux saynètes. Elles ont un point commun, c'est un moment d'énervement dans la vie assez banale d'hommes ou femmes. Parfois ca dégénère mais qu'est ce que c'est bon ! Franchement je ne connais pas le cinéma argentin, mais s'il y a d'autres pépites comme ce film, je veux bien en voir encore et encore.

Je ne peux pas vous raconter l'histoire car chaque saynète raconte une petite histoire. Donc je vous laisse le plaisir de découvrir tous ces personnages. C'est criant de réalisme même si ca dérape souvent. Je le conseille à tout le monde !

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 16:52

Le titre complet est "L'avantage avec les animaux c'est qu'ils t'aiment sans poser de questions", pièce écrite par Rodrigo Garcia.

La scène est délimitée par des grilles. il y a un panneau de basket et deux bancs. Sur le mur du fond, en haut à droite, un écran rempli de graffitis. Cela donne un ambiance de rues américaines, genre un terrain de basket en plein air sous le métro new-yorkais. Pourquoi ce choix de décor ? Aucun mot de l'auteur ne fait référence à un lieu précis, au sport ou à la ville.

D'après ce que j'ai pu lire sur le texte, il semblerait que ce texte était à l'origine un monologue. Dans cette scénographie, trois comédiens, deux femmes et un homme se répartissent les répliques. Forcément, il n'y a pas de personnages définis, ni même une intéraction entre eux. En plus, le fait qu'ils citent d'autres auteurs pourraient faire penser à une conférence. Dans ce cas-là, quel serait le thème de la conférence ? la survie? la mort ? La présentation de la pièce dans la brochure du théâtre du Rond-Point n'évoque que les 20 dernières minutes où Anne Tismer parle seule et évoque l'abandon du chien et de la mère de la même manière, attaché à un arbre dans un forêt. Mais avant il y a eu plus d'une heure de spectacle avec des petites chorégraphies (sûrement pour que le spectateur digère les mots et fasse une petite pause). Les trois comédiens, Anne Tismer,Judith Henry et Vincent Dissez jouent et dansent très bien. Le problème n'est pas là. Le spectacle est long et on se perd un peu dans ce méandre de mots. Même si j'ai apprécié quelques passages par ci et par là, dans l'ensemble je ne peux dire que j'ai aimé. Cela succombe à la mode de plusieurs spectacles de théâtre contemporain, utilisation de la musique, de la vidéo sans apporter de sens. Une envie de faire rock et de faire dépressif et noir qui en fait est sans intérêt. Le texte n'est pas très facile d'accès. Le choix de le séparer en trois voix est intéressant. Mais la mise en scène avec les moments de danse ou de vidéo n'apporte rien. Je ne conseille pas cette pièce. Peut-être que le texte vaut une lecture.

Quelques spectateurs sont partis pendant la pièce. Cela m'a rappelé certaines pièces du festival In d'Avignon. Et c'est pas un compliment !

L'avantage avec les animaux...

Jusqu'au 14 février 2015 au théâtre du Rond-Point

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Lili, la Freudreuse - dans Théâtre
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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 22:29

Hippocrate est le premier film de Thomas Lilti qui choisit de parler d'un milieu qu'il connaît et qu'il a fréquenté, l'hôpital. La caméra suit un stage d'internat de Benjamin, fils du chef de service. Il arrive assez confiant sur ces capacités comme tout bon interne, il va mettre ses compétences à rude épreuve. Les gardes de nuit sont surtout pour lui des moments où il a du mal à prendre ses responsabilités et cela va engendrer des situtations complexes. Dans ce service, il va faire la connaissance d'Abdel, un médecin algérien obligé de faire valider un diplôme en France par un internat, des stages et des validations à l'université. Finalement à mes yeux, c'est la rencontre avec Abdel qui est le plus intéressant dans le film. Parce que finalement avec les nombreuses séries américaines sur le monde hospitalier, on a déjà vu et revu les premières fois d'un interne avec ses doutes et ses remises en question. Par contre, la vie d'un hôpital français est rythmée de revendications de matériel en bon état et de personnels en quantité suffisante. La vie d'un médécin étranger qui doit accepter d'être traité comme un étudiant en apprentissage alors qu'il a dix ans de pratique derrière lui n'est pas un sujet souvent traité. Dans le film Tellement proche d'Eric Toledano et Olivier Nakache, Omar Sy joue un interne en médecine qui est considéré par les patients comme un homme de ménage ou au mieux comme aide-soignant seulement parce qu'il est noir. Dans Hippocrate, le racisme est plus incidieux. Ce n'est pas le coeur du film me direz-vous, mais c'est pourtant ce qui m'a intéressé. Cela m'a plus intéressé que de suivre les angoisses d'un jeune interne.

Le film est sympa. Il a un certain succès parce que c'est un premier film et qu'on lui pardonne ses nombreux défauts et ses maladresses. Je trouve excessive l'utilisation des gros plans (de face, de dos et de profil). Ce n'est pas le gros plan qui nous pousse à entrer dans la tête du personnage. Mais bien le jeu de l'acteur. Et franchement le jeu de Vincent Lacoste est en surface quand on compare au jeu de Reda Kateb, un excellent comédien. Et j'ai aussi trouvé le cadrage, le travail du cameraman assez tremblant, ce qui donne une impression d'amateurisme. Finalement le film est sympa, on passe un moment agréable, on oublie les petits défauts pour apprécier l'ensemble.

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Lili, la Freudreuse - dans Cinéma
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